Dealers et mendiants mangent à la Soupe

ne-rien-voir-singe

Article de Dominique Botti paru dans Le Matin Dimanche du 22 avril 2018

La Soupe populaire à Lausanne offre un repas chaud à tous les indigents sans discrimination. Un principe qui fait débat

Les dealers de rue et les mendiants issus de la communauté rom profitent de la Soupe populaire. La Fondation Mère Sofia qui organise ce moment de charité le reconnaît. Elle n’y voit aucun problème. [...]

L’organisation fondée en 1992 sert gratuitement chaque soir durant toute l’année, une moyenne de 230 repas chauds équilibrés. [...]

Yan Desarzens, directeur de la Fondation Mère Sofia à Lausanne, défend son bifteck de la manière suivante :

C’est possible que des dealers de rue ou des mendiants mangent notre soupe. Nous pouvons le supposer, mais nous ne le savons pas. [...]

Notre organisation n’est pas un tribunal ou un Hôtel de police. Nous fournissons gratuitement un repas chaud à ceux qui en ont besoin [...] sans discrimination et dans le respect de la dignité humaine. Ce principe est défendu aussi dans les Constitutions fédérale et vaudoise, ainsi que dans le code de déontologie du travailleur social. [...]

Quelqu’un qui meurt de faim peut tomber dans la délinquance. De plus, aucune étude scientifique ne démontre qu’une prestation sociale crée un appel d’air. [...]

Et, ô miracle, la parole est donnée également à Valentin Christe, conseiller communal lausannois PLC qui est plutôt opposé à ce délire gauchiste :

[...] La Ville de Lausanne subventionne la fondation à hauteur de plusieurs centaines de milliers de francs par an, en augmentation régulière ces dernières années. On peut, dès lors, se demander si la volonté de venir en aide aux plus démunis ne risque pas de saper la lutte contre le deal de rue. [...]

J’aimerais insister sur le fait que les autorités lausannoises se doivent de gérer avec sérieux et parcimonie l’argent du contribuable, ce d’autant plus que notre ville est en mauvais santé financière. Il faudra donc réfléchir à une solution permettant d’éviter que des personnes présentes illégalement sur notre territoire ne bénéficient de prestations sociales les poussant à prolonger leur séjour. [...]

**************

Cenator : Lausanne, avec ses taux d’assistés et son taux d’imposition qui sont des records nationaux, cumule actuellement 2,6 MILLIARDS de dettes.

Avec une concentration de fonctionnaires, de policiers, de psychiatres, la ville atteint également un record de concentration de dealers et de mendiants comme nulle part ailleurs. En fait, on ne peut plus se rendre nulle part en ville sans les croiser.

Lorsque Desarzens dit qu’il ne sait pas s’il nourrit des trafiquants de drogue, il ment éhontément. Non seulement parce qu’il sait pertinemment que les trafiquants se nourrissent chez lui, mais en plus il  fait amener par ses collaborateurs la nourriture sur place aux trafiquants qui se restaurent 365 jours par année à la Place Chauderon, épicentre du trafic africain lausannois. Puis il prétend qu’il nourrit gratuitement tout ce beau monde. Gratuitement, avec l’argent des contribuables... Par ailleurs, il faut ajouter à ces frais les salaires des employés du charity business, les frais d’avocats « gratuits », les frais administratifs et de justice « gratuits », les frais de soins.

Chacun de ces trafiquants, clandestin ou non, bénéficie gratuitement des soins (tout comme les roms), au même titre que des citoyens qui payent leur assurance maladie. Il y a même un service détaché du CHUV pour les « populations vulnérables », avec tout un staff médical à leurs petits soins. Les prostitués clandestins en bénéficient également.

A cela s’ajoutent les frais de santé publique qui découle de ce commerce de poisons, les vies, les familles détruites, qui ne sont même pas chiffrables.

Depuis  vingt ans, la situation n’a pas cessé de s’aggraver, les dealers sont toujours plus en plus nombreux, toujours plus inquiétants. Il n’est plus possible de faire deux pas en centre ville sans croiser un attroupement de jeunes mâles africains, plus ou moins agressifs, qui vendent leurs poison, avec le consentement de l’establishment lausannois. Ils tiennent la ville d’une manière très méthodique, ils prennent d’assaut des sorties de classes devant les écoles, les équipes se relayent, ils savent exactement où ils doivent se rendre « au travail », les fournisseurs et les organisateurs de l’ombre ne sont de toute évidence ni inquiétés, ni inquiets. Par contre, la population n’en peut plus. Ceux qui ont des enfants ne peuvent pas ignorer le danger qui guette leur progéniture. Les gens se demandent de plus en plus quand ces bandes organisées et de plus en plus nombreuses vont nous sauter à la gorge. Les dalers son-ils déjà plus nombreux que les policiers ? Et quand cela va « péter », quel sera le sort de la population ? La question n’est plus si cela pourrait arriver, mais quand cela arrivera.

15 commentaires

  1. Posté par bonardo le

    Notre pays est perdu ,cela est une certitude ,c`est décidé demain je déménage à Bamako ,et je recevrai un travail ,un logement ,de la nourriture ,des soins médicaux une nouvelle télévision ,et certainement une voiture ,des cours de langues ,des formations ,et l`assistance d`un avocat ,plus un traducteur ,et certainement des sous ,des meubles ,bref je me réjouis .

  2. Posté par Spartacus le

    Voici une intervention de Mme Pernet au conseil communal de Lausanne.
    Tout est dit !!
    https://youtu.be/w9Qhat9Cq5c

  3. Posté par Le pragmatique le

    Et la Germond qui met des pertes au budget du cloaque lausannois dénote bien de la mentalité de ces ravagés du bocal à la municipalité.

    La logique voudrait qu’on élargisse les routes pour pouvoir s’exfiltrer du centre ville au plus vite sans passer sur les trottoirs élargis à grands frais et où l’on ne croise que des cannes à sucres et roms pouilleux.

    De payer des impôts pour vivre dans ce foyer de bolcheviks est devenu insupportable.

  4. Posté par bigjames le

    @Icing
    On attend un peu l’UDC pour réaliser tout ça.
    Mais plus on avance et moins j’y crois.
    L’UDC rate régulièrement sa cible ces derniers temps en ne prenant pas position au niveau fédéral.
    Les adhérents comme moi sont très déçus. On attendait vraiment autre chose de la part des deux CF en place. Dommage.
    Pour monnaie pleine, je pense que l’on va à nouveau être déçus.
    Il nous faut autre chose que des agriculteurs au CF. Avec tout le respect que je porte à la profession.

  5. Posté par Heidi le

    « Nous fournissons gratuitement un repas chaud à ceux qui en ont besoin […] sans discrimination et dans le respect de la dignité humaine ». Oui, les dealers en savent beaucoup sur « la dignité humaine » des autres, qu’ils écrasent avec les drogues. Et ils rigolent bien, tout en mangeant une soupe destinée aux autres qui en ont vraiment besoin. Les bonnes sœurs se font des illusions, en croyant que cette racaille la mérite. C’est une honte.

  6. Posté par Icing le

    Mais à la fin ou se trouve le partis politique ( existet’il) qui osera mettre à son programme une reprise en mains de l’industrie du social ! Qui osera enfin faire des rafles géantes et arrêter et renvoyer ( mettre en camp) ceux qui sont sans papiers ou illégaux . Qui osera lors de ces rafles arrêter tous ces dealers et les mettre taule ou ouvrir des camps au besoin et au bout de leurs peines les virer ! Qui osera stopper et refuser des migrants en Suisse comme le fait le courageux Orban en Hongrie . Qui osera ré-instaurer l’ordre la propreté et la sécurité dans nos villes ! Qui osera obliger les petits juges gauchos à appliquer la loi . Qui osera rééquilibrer les médias dans leurs info , qui osera dire au prof qu’ils cessent en classe leurs propagandes pseudo humaniste-gauchiste-Verts . Et à la fin les coûts sociaux baisserons , les impôts aussi , l’emploi repartira à la hausse et le PIB aussi …… J’ai bien peur que personnes ne bouge avant un éclat grave et trop tardif car les envahisseurs devenu trop fort trop nombreux auront notre peau

  7. Posté par Bussy le

    @ Roy
    Si la fondation qui distribue les repas gratuitement est subventionnée par l’Etat et la commune de Lausanne, pas besoin de venir juger de ses propres yeux pour se rendre compte que le contribuable lausannois paie des impôts pour nourrir ceux qui lui pourrissent la vie….
    C’est beau la générosité sur le dos des autres, certains de ces autres étant d’ailleurs des « working poors » à qui on prélève des impôts pour nourrir ces dealers et autres mendiants professionnels….

  8. Posté par Charles Alexis le

    « Nous fournissons gratuitement un repas chaud à ceux qui en ont besoin […] »
    C’est bien !
    Mais, le gros problème, c’est que vous fournissez également gratuitement (sur le dos du contribuable) un repas chaud à ceux qui n’en ont pas besoin !
    Arrêtez donc vos balivernes à la noix et, à part les VRAIS nécessiteux, cessez d’avoir de la compassion et de vous soumettre en servant en toute connaissance de cause :
    Des mendiants qui cessent de boiter quand le minibus vient les récupérer en fin de journée sur leur lieu de « travail » ;
    Des dealers qui vendent de la mort en toute impunité entre deux tripatouillages de leur iPhone8 tout neuf.

  9. Posté par roy le

    Plutôt que de parler de ce que vous ne connaissez pas, venez juger de vos propres yeux car aboyer n’est pas argumenter.

  10. Posté par alticor le

    « La population n’en peut plus » Si elle n’en peut plus a ce point pourquoi ces mêmes élus sont Ils réélus haut la main a chaque fois ? Pour la gamelle ? Comme dit l’adage Les peuples ont les gouvernants qu’ils méritent ,et vu la « bobocratie » galopante a la quelle on assiste ce n’est que justice……

  11. Posté par Alain le

    Début, rue Hadimand un … qui criait des insultes anti-blancs.

  12. Posté par Matelot le

    Là, c’est fort. Cet abruti ose parler de dignité au sujet des roms et des empoisonneurs africains. Il a apparemment la même « conscience » que les autres tarés qui les défendent. Lausanne est en pleine déliquescence, un endroit pourri et à éviter à tout prix. Berk!

  13. Posté par Jörg Reusser le

    Maintenant nous donnons la soupe et bientôt c’est eux qui nous la donneront mais qu’est-ce qu’il y aura dedans. Il faut arrêter ces délires gauchistes mais à Lausanne cela semble être inscrit dans la Constitution.

  14. Posté par kandel le

    Pour lutter contre tout cela (y compris les saletés dans les rues que cela génère), … il faut voter UDC (à charge pour l’UDC vaudoise et lausannoise de mener les bons combats, les combats d’egos n’en faisant pas partie).

    La Gauche c’est la peste ET le choléra ET le parasitisme à très grande échelle ET, à terme, la ruine totale par noyade dans un océan de dettes, de fonctionnaires et services inutiles (prenez un bottin téléphonique des PTT et parcourez toutes les rubriques figurant sous ‘Administration communale de Lausanne’).

  15. Posté par Antoine le

    Je cite :  »Lorsque Desarzens dit qu’il ne sait pas s’il nourrit des trafiquants de drogue, il ment éhontément »
    et encore :  »il fait amener par ses collaborateurs la nourriture sur place aux trafiquants qui se restaurent 365 jours par année à la Place Chauderon, »
    M. Desarzens insiste sur le fait que les autorités lausannoises se doivent de gérer avec sérieux et parcimonie l’argent du contribuable, ce d’autant plus que notre ville est en mauvais santé financière (2,6 MILLIARDS de dettes)… faut-il en RIRE ou en pleurer, c’est nous prendre vraiment pour des CON-tribuables !

Et vous, qu'en pensez vous ?

Poster un commentaire

Votre commentaire est susceptible d'être modéré, nous vous prions d'être patients.

* Ces champs sont obligatoires

Avertissement! Seuls les commentaires signés par leurs auteurs sont admis, sauf exceptions demandées auprès des Observateurs.ch pour des raisons personnelles ou professionnelles. Les commentaires sont en principe modérés. Toutefois, étant donné le nombre très considérable et en progression fulgurante des commentaires (150'216 commentaires retenus sur 9'675'514, chiffres au 25 septembre 2017) un travail de modération complet et exhaustif est totalement impensable. Notre site invite, par conséquent, les commentateurs à ne pas transgresser les règles élémentaires en vigueur et à se conformer à la loi afin d’éviter tout recours en justice. Le site n’est pas responsable de propos condamnables par la loi et fournira, en cas de demande et dans la mesure du possible, les éléments nécessaires à l’identification des auteurs faisant l’objet d’une procédure judiciaire. Les commentaires n’engagent que leurs auteurs. Le site se réserve, par ailleurs, le droit de supprimer tout commentaire qu’il repérerait comme anonyme et invite plus généralement les commentateurs à s’en tenir à des propos acceptables et non condamnables.

Entrez les deux mots ci-dessous (séparés par un espace). Si vous n'arrivez pas à lire les mots vous pouvez afficher une nouvelle image.