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	<title>Les Observateurs &#187; Culture</title>
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		<title>Jean-Yves Dufour nous parle de son roman, du gauchisme et de sa vision politique dans l&#8217;émission &#171;&#160;Vive l&#8217;Europe&#160;&#187; [vidéo]</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Jun 2017 09:52:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[tmazzone]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>&#160; http://www.bibracte.ch/?product=lombre-au-sommet &#160; voir aussi: http://lesobservateurs.ch/2017/06/10/exclusif-achat-roman-politique-lombre-sommet-recevez-gratuitement-brochure-lesprit-gauchiste-meme-auteur-2/</p>
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<p><strong>voir aussi:</strong><br />
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		<title>Exclusif: pour tout achat du roman politique « L’ombre au sommet », recevez gratuitement la brochure « L’esprit gauchiste » du même auteur*</title>
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		<pubDate>Sat, 10 Jun 2017 19:42:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[tmazzone]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>Qu'est-ce que le gauchisme? Au-delà de la symbolique anti-fasciste d'après-guerre, le gauchisme s'est transformé en une maladie qui s'est répandue dans tous les aspects de la société. Jean-Yves Dufour, auteur du roman politique sur l'ingénierie sociale "L'ombre au sommet", se propose de décortiquer ce qu'est, aujourd'hui, le gauchisme ; le tout dans une brochure de 28 pages. &#160; http://www.bibracte.ch/?product=lombre-au-sommet [&#8230;]</p>
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<p><strong>Qu'est-ce que le gauchisme?</strong> Au-delà de la symbolique anti-fasciste d'après-guerre, le gauchisme s'est transformé en une maladie qui s'est répandue dans tous les aspects de la société. Jean-Yves Dufour, auteur du roman politique sur l'ingénierie sociale "L'ombre au sommet", se propose de décortiquer ce qu'est, aujourd'hui, le gauchisme ; le tout dans une brochure de 28 pages.</p>
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<p><a href="http://www.bibracte.ch/?product=lombre-au-sommet">http://www.bibracte.ch/?product=lombre-au-sommet</a></p>
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<p><strong>Extraits.</strong></p>
<p><em>“En plus de l’orientation idéologique, il faut bien distinguer la gauche du gauchisme. Un gauchiste n’est pas nécessairement sympathisant des idées politiques dites de gauche ou d’extrême gauche, un sympathisant de gauche n’est pas nécessairement un gauchiste, et quelqu’un qui se sent proche des idées de droite ou d’extrême droite peut tout à fait être un gauchiste.”</em></p>
<p><em>“Le gauchiste est un moralisateur et un évangélisateur. Il prêche la bonne parole afin de convertir ses frères humains. L’homme de droite, au sens traditionaliste évolien, réfléchit par lui-même, se flatte même (souvent à tort, car c’est une faiblesse contre le rouleau compresseur gauchiste) de penser différemment des autres. “</em></p>
<p><em>“Du haut de son piédestal moral, le gauchiste, s’il ne souffre pas le réel, est néanmoins un spécialiste de la déconstruction des préjugés et des stéréotypes. Comme toujours, les autres ont tort, et si par hasard ils ont raison, ce n’est jamais que dans leur paradigme actuel, nécessairement obsolète et à jeter aux oubliettes de l’histoire. Il faut évoluer, c’est un impératif catégorique kantien. Du passé, il faut absolument faire table rase. Le gauchisme est prêt à façonner l’homme nouveau, l’âme nouvelle, comme souvent les mouvements historiques subversifs et révolutionnaires. Mais son drame est d’être arrivé au pouvoir et d’avoir perdu l’esprit originel de la subversion. Aujourd’hui, c’est s’opposer au gauchisme qui est subversif et révolutionnaire.”</em></p>
<p><em>“Le gauchiste est évidemment écologiste. Pas au sens connaisseur et amoureux de la nature, respectueux de l’environnement, enraciné, rural et plutôt technophobe ; mais au sens mondialisé , urbain, pour une nature artificielle et des paysages enlaidis par les éoliennes, le commerce équitable entre la France et tous les continents, les interdictions de circuler dans les villes (pas de prolos chez les bobos branchés) et le tri sélectif (et pourquoi pas l’arrêt du nucléaire et le redémarrage des mines de charbon, comme nos cousins germains).” </em></p>
<p><em>“Le gauchiste est altermondialiste : il aime certains aspects de la mondialisation (culture américaine, tourisme de masse, « cuisine du monde », c’est fun et cool) mais ne les accepte pas tous (surveillance généralisée, trio délocalisations-chômage-misère, domination de la finance), d’où sa schizophrénie. Même les derniers marxistes conséquents, comme Francis Cousin, se retrouvent dans une impasse, refusant la possibilité d’une révolution nationale, espérant une révolution mondiale, mais sachant pertinemment qu’elle est impossible.”</em></p>
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<p>*offre limitée aux 100 prochaines commandes de "L'ombre au sommet" (Pack Bibracte inclus)</p>
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		<title>Soljenitsyne : le déclin du courage en Occident.</title>
		<link>http://lesobservateurs.lu/2017/06/03/soljenitsyne-le-declin-du-courage-en-occident/</link>
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		<pubDate>Sat, 03 Jun 2017 11:01:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Uli Windisch]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[En prime]]></category>
		<category><![CDATA[Lesobservateurs]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>NDLR. Nos lecteurs nous demandent  de rediffuser ce discours. Merci à Alexandre S.</p>
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<table width="100%">
<tbody>
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<td width="100%"></td>
</tr>
<tr>
<td><strong>LE DÉCLIN DU COURAGE</strong>Date: 8 juin 1978<em>Extraits du discours prononcé par Alexandre Soljénitsyne, prix Nobel de littérature(1970) à Harvard le 8 juin 1978. Il condamne alors les deux systèmes économiques -le <a href="http://perspective.usherbrooke.ca/bilan/servlet/BMDictionnaire?iddictionnaire=1635">communisme</a> et le <a href="http://perspective.usherbrooke.ca/bilan/servlet/BMDictionnaire?iddictionnaire=1473">capitalisme</a>. Il dénonce surtout la chute spirituelle de la civilisation. </em>Sélection et mise en page par l'équipe de <em>Perspective monde</em><br />
"Je suis très sincèrement heureux de me trouver ici parmi vous, à l'occasion du 327ème anniversaire de la fondation de cette université si ancienne et si illustre. La devise de Harvard est « VERITAS ». La vérité est rarement douce à entendre ; elle est presque toujours amère. Mon discours d'aujourd'hui contient une part de vérité ; je vous l'apporte en ami, non en adversaire.Il y a trois ans, aux Etats-Unis, j'ai été amené à dire des choses que l'on a rejeté, qui ont paru inacceptables. Aujourd'hui, nombreux sont ceux qui acquiescent à mes propos d'alors.(...)</p>
<p>Le déclin du courage est peut-être le trait le plus saillant de l'Ouest aujourd'hui pour un observateur extérieur. Le monde occidental a perdu son courage civique, à la fois dans son ensemble et singulièrement, dans chaque pays, dans chaque gouvernement, dans chaque pays, et bien sûr, aux Nations Unies. Ce déclin du courage est particulièrement sensible dans la couche dirigeante et dans la couche intellectuelle dominante, d'où l'impression que le courage a déserté la société toute entière. Bien sûr, il y a encore beaucoup de courage individuel mais ce ne sont pas ces gens là qui donnent sa direction à la vie de la société. Les fonctionnaires politiques et intellectuels manifestent ce déclin, cette faiblesse, cette irrésolution dans leurs actes, leurs discours et plus encore, dans les considérations théoriques qu'ils fournissent complaisamment pour prouver que cette manière d'agir, qui fonde la politique d'un Etat sur la lâcheté et la servilité, est pragmatique, rationnelle et justifiée, à quelque hauteur intellectuelle et même morale qu'on se place. Ce déclin du courage, qui semble aller ici ou là jusqu'à la perte de toute trace de virilité, se trouve souligné avec une ironie toute particulière dans les cas où les mêmes fonctionnaires sont pris d'un accès subit de vaillance et d'intransigeance, à l'égard de gouvernements sans force, de pays faibles que personne ne soutient ou de courants condamnés par tous et manifestement incapables de rendre un seul coup. Alors que leurs langues sèchent et que leurs mains se paralysent face aux gouvernements puissants et aux forces menaçantes, face aux agresseurs et à l'Internationale de la terreur. Faut-il rappeler que le déclin du courage a toujours été considéré comme le signe avant coureur de la fin ?</p>
<p>Quand les Etats occidentaux modernes se sont formés, fut posé comme principe que les gouvernements avaient pour vocation de servir l'homme, et que la vie de l'homme était orientée vers la liberté et la recherche du bonheur (en témoigne la déclaration américaine d'Indépendance.)Aujourd'hui, enfin, les décennies passées de progrès social et technique ont permis la réalisation de ces aspirations : un Etat assurant le bien-être général. Chaque citoyen s'est vu accorder la liberté tant désirée, et des biens matériels en quantité et en qualité propres à lui procurer, en théorie, un bonheur complet, mais un bonheur au sens appauvri du mot, tel qu'il a cours depuis ces mêmes décennies.</p>
<p>Au cours de cette évolution, cependant, un détail psychologique a été négligé : le désir permanent de posséder toujours plus et d'avoir une vie meilleure, et la lutte en ce sens, ont imprimé sur de nombreux visages à l'Ouest les marques de l'inquiétude et même de la dépression, bien qu'il soit courant de cacher soigneusement de tels sentiments. Cette compétition active et intense finit par dominer toute pensée humaine et n'ouvre pas le moins du monde la voie à la liberté du développement spirituel.</p>
<p>L'indépendance de l'individu à l'égard de nombreuses formes de pression étatique a été garantie ; la majorité des gens ont bénéficié du bien-être, à un niveau que leurs pères et leurs grands-pères n'auraient même pas imaginé ; il est devenu possible d'élever les jeunes gens selon ces idéaux, de les préparer et de les appeler à l'épanouissement physique, au bonheur, au loisir, à la possession de biens matériels, l'argent, les loisirs, vers une liberté quasi illimitée dans le choix des plaisirs. Pourquoi devrions-nous renoncer à tout cela ? Au nom de quoi devrait-on risquer sa précieuse existence pour défendre le bien commun, et tout spécialement dans le cas douteux où la sécurité de la nation aurait à être défendue dans un pays lointain ?</p>
<p>Même la biologie nous enseigne qu'un haut degré de confort n'est pas bon pour l'organisme. Aujourd'hui, le confort de la vie de la société occidentale commence à ôter son masque pernicieux.</p>
<p>La société occidentale s'est choisie l'organisation la plus appropriée à ses fins, une organisation que j'appellerais légaliste. Les limites des droits de l'homme et de ce qui est bon sont fixées par un système de lois ; ces limites sont très lâches. Les hommes à l'Ouest ont acquis une habileté considérable pour utiliser, interpréter et manipuler la loi, bien que paradoxalement les lois tendent à devenir bien trop compliquées à comprendre pour une personne moyenne sans l'aide d'un expert. Tout conflit est résolu par le recours à la lettre de la loi, qui est considérée comme le fin mot de tout. Si quelqu'un se place du point de vue légal, plus rien ne peut lui être opposé ; nul ne lui rappellera que cela pourrait n'en être pas moins illégitime. Impensable de parler de contrainte ou de renonciation à ces droits, ni de demander de sacrifice ou de geste désintéressé : cela paraîtrait absurde. On n'entend pour ainsi dire jamais parler de retenue volontaire : chacun lutte pour étendre ses droits jusqu'aux extrêmes limites des cadres légaux.</p>
<p>J'ai vécu toute ma vie sous un régime communiste, et je peux vous dire qu'une société sans référent légal objectif est particulièrement terrible. Mais une société basée sur la lettre de la loi, et n'allant pas plus loin, échoue à déployer à son avantage le large champ des possibilités humaines. La lettre de la loi est trop froide et formelle pour avoir une influence bénéfique sur la société. Quand la vie est tout entière tissée de relations légalistes, il s'en dégage une atmosphère de médiocrité spirituelle qui paralyse les élans les plus nobles de l'homme.</p>
<p>Et il sera tout simplement impossible de relever les défis de notre siècle menaçant armés des seules armes d'une structure sociale légaliste.</p>
<p>Aujourd'hui la société occidentale nous révèle qu'il règne une inégalité entre la liberté d'accomplir de bonnes actions et la liberté d'en accomplir de mauvaises. Un homme d'Etat qui veut accomplir quelque chose d'éminemment constructif pour son pays doit agir avec beaucoup de précautions, avec timidité pourrait-on dire. Des milliers de critiques hâtives et irresponsables le heurtent de plein fouet à chaque instant. Il se trouve constamment exposé aux traits du Parlement, de la presse. Il doit justifier pas à pas ses décisions, comme étant bien fondées et absolument sans défauts. Et un homme exceptionnel, de grande valeur, qui aurait en tête des projets inhabituels et inattendus, n'a aucune chance de s'imposer : d'emblée on lui tendra mille pièges. De ce fait, la médiocrité triomphe sous le masque des limitations démocratiques.</p>
<p>Il est aisé en tout lieu de saper le pouvoir administratif, et il a en fait été considérablement amoindri dans tous les pays occidentaux. La défense des droits individuels a pris de telles proportions que la société en tant que telle est désormais sans défense contre les initiatives de quelques-uns. Il est temps, à l'Ouest, de défendre non pas temps les droits de l'homme que ses devoirs.</p>
<p>D'un autre côté, une liberté destructrice et irresponsable s'est vue accorder un espace sans limite. Il s'avère que la société n'a plus que des défenses infimes à opposer à l'abîme de la décadence humaine, par exemple en ce qui concerne le mauvais usage de la liberté en matière de violence morale faites aux enfants, par des films tout pleins de pornographie, de crime, d'horreur. On considère que tout cela fait partie de la liberté, et peut être contrebalancé, en théorie, par le droit qu'ont ces mêmes enfants de ne pas regarder er de refuser ces spectacles. L'organisation légaliste de la vie a prouvé ainsi son incapacité à se défendre contre la corrosion du mal. (...)</p>
<p>L'évolution s'est faite progressivement, mais il semble qu'elle ait eu pour point de départ la bienveillante conception humaniste selon laquelle l'homme, maître du monde, ne porte en lui aucun germe de mal, et tout ce que notre existence offre de vicié est simplement le fruit de systèmes sociaux erronés qu'il importe d'amender. Et pourtant, il est bien étrange de voir que le crime n'a pas disparu à l'Ouest, alors même que les meilleurs conditions de vie sociale semblent avoir été atteintes. Le crime est même bien plus présent que dans la société soviétique, misérable et sans loi. (...)</p>
<p>La presse, aussi, bien sûr, jouit de la plus grande liberté. Mais pour quel usage ? (...) Quelle responsabilité s'exerce sur le journaliste, ou sur un journal, à l'encontre de son lectorat, ou de l'histoire ? S'ils ont trompé l'opinion publique en divulguant des informations erronées, ou de fausses conclusions, si même ils ont contribué à ce que des fautes soient commises au plus haut degré de l'Etat, avons-nous le souvenir d'un seul cas, où le dit journaliste ou le dit journal ait exprimé quelque regret ? Non, bien sûr, cela porterait préjudice aux ventes. De telles erreurs peut bien découler le pire pour une nation, le journaliste s'en tirera toujours. Etant donné que l'on a besoin d'une information crédible et immédiate, il devient obligatoire d'avoir recours aux conjectures, aux rumeurs, aux suppositions pour remplir les trous, et rien de tout cela ne sera jamais réfuté ; ces mensonges s'installent dans la mémoire du lecteur. Combien de jugements hâtifs, irréfléchis, superficiels et trompeurs sont ainsi émis quotidiennement, jetant le trouble chez le lecteur, et le laissant ensuite à lui-même ? La presse peut jouer le rôle d'opinion publique, ou la tromper. De la sorte, on verra des terroristes peints sous les traits de héros, des secrets d'Etat touchant à la sécurité du pays divulgués sur la place publique, ou encore des intrusions sans vergogne dans l'intimité de personnes connues, en vertu du slogan : « tout le monde a le droit de tout savoir ». Mais c'est un slogan faux, fruit d'une époque fausse ; d'une bien plus grande valeur est ce droit confisqué, le droit des hommes de ne pas savoir, de ne pas voir leur âme divine étouffée sous les ragots, les stupidités, les paroles vaines. Une personne qui mène une vie pleine de travail et de sens n'a absolument pas besoin de ce flot pesant et incessant d'information. (...) Autre chose ne manquera pas de surprendre un observateur venu de l'Est totalitaire, avec sa presse rigoureusement univoque : on découvre un courant général d'idées privilégiées au sein de la presse occidentale dans son ensemble, une sorte d'esprit du temps, fait de critères de jugement reconnus par tous, d'intérêts communs, la somme de tout cela donnant le sentiment non d'une compétition mais d'une uniformité. Il existe peut-être une liberté sans limite pour la presse, mais certainement pas pour le lecteur : les journaux ne font que transmettre avec énergie et emphase toutes ces opinions qui ne vont pas trop ouvertement contredire ce courant dominant.</p>
<p>Sans qu'il y ait besoin de censure, les courants de pensée, d'idées à la mode sont séparés avec soin de ceux qui ne le sont pas, et ces derniers, sans être à proprement parler interdits, n'ont que peu de chances de percer au milieu des autres ouvrages et périodiques, ou d'être relayés dans le supérieur. Vos étudiants sont libres au sens légal du terme, mais ils sont prisonniers des idoles portées aux nues par l'engouement à la mode. Sans qu'il y ait, comme à l'Est, de violence ouverte, cette sélection opérée par la mode, ce besoin de tout conformer à des modèles standards, empêchent les penseurs les plus originaux d'apporter leur contribution à la vie publique et provoquent l'apparition d'un dangereux esprit grégaire qui fait obstacle à un développement digne de ce nom. Aux Etats-Unis, il m'est arrivé de recevoir des lettres de personnes éminemment intelligentes ... peut-être un professeur d'un petit collège perdu, qui aurait pu beaucoup pour le renouveau et le salut de son pays, mais le pays ne pouvait l'entendre, car les média n'allaient pas lui donner la parole. Voilà qui donne naissance à de solides préjugés de masse, à un aveuglement qui à notre époque est particulièrement dangereux. (...)</p>
<p>Il est universellement admis que l'Ouest montre la voie au monde entier vers le développement économique réussi, même si dans les dernières années il a pu être sérieusement entamé par une inflation chaotique. Et pourtant, beaucoup d'hommes à l'Ouest ne sont pas satisfaits de la société dans laquelle ils vivent. Ils la méprisent, ou l'accusent de plus être au niveau de maturité requis par l'humanité. Et beaucoup sont amenés à glisser vers le socialisme, ce qui est une tentation fausse et dangereuse. J'espère que personne ici présent ne me suspectera de vouloir exprimer une critique du système occidental dans l'idée de suggérer le socialisme comme alternative. Non, pour avoir connu un pays où le socialisme a été mis en oeuvre, je ne prononcerai pas en faveur d'une telle alternative. (...) Mais si l'on me demandait si, en retour, je pourrais proposer l'Ouest, en son état actuel, comme modèle pour mon pays, il me faudrait en toute honnêteté répondre par la négative. Non, je ne prendrais pas votre société comme modèle pour la transformation de la mienne. On ne peut nier que les personnalités s'affaiblissent à l'Ouest, tandis qu'à l'Est elles ne cessent de devenir plus fermes et plus fortes. Bien sûr, une société ne peut rester dans des abîmes d'anarchie, comme c'est le cas dans mon pays. Mais il est tout aussi avilissant pour elle de rester dans un état affadi et sans âme de légalisme, comme c'est le cas de la vôtre. Après avoir souffert pendant des décennies de violence et d'oppression, l'âme humaine aspire à des choses plus élevées, plus brûlantes, plus pures que celles offertes aujourd'hui par les habitudes d'une société massifiée, forgées par l'invasion révoltante de publicités commerciales, par l'abrutissement télévisuel, et par une musique intolérable.</p>
<p>Tout cela est sensible pour de nombreux observateurs partout sur la planète. Le mode de vie occidental apparaît de moins en moins comme le modèle directeur. Il est des symptômes révélateurs par lesquels l'histoire lance des avertissements à une société menacée ou en péril. De tels avertissements sont, en l'occurrence, le déclin des arts, ou le manque de grands hommes d'Etat. Et il arrive parfois que les signes soient particulièrement concrets et explicites. Le centre de votre démocratie et de votre culture est-il privé de courant pendant quelques heures, et voilà que soudainement des foules de citoyens Américains se livrent au pillage et au grabuge. C'est que le vernis doit être bien fin, et le système social bien instable et mal en point.</p>
<p>Mais le combat pour notre planète, physique et spirituel, un combat aux proportions cosmiques, n'est pas pour un futur lointain ; il a déjà commencé. Les forces du Mal ont commencé leur offensive décisive. Vous sentez déjà la pression qu'elles exercent, et pourtant, vos écrans et vos écrits sont pleins de sourires sur commande et de verres levés. Pourquoi toute cette joie ?</p>
<p>Comment l'Ouest a-t-il pu décliner, de son pas triomphal à sa débilité présente ? A-t-il connu dans son évolution des points de non-retour qui lui furent fatals, a-t-il perdu son chemin ? Il ne semble pas que cela soit le cas. L'Ouest a continué à avancer d'un pas ferme en adéquation avec ses intentions proclamées pour la société, main dans la main avec un progrès technologique étourdissant. Et tout soudain il s'est trouvé dans son état présent de faiblesse. Cela signifie que l'erreur doit être à la racine, à la fondation de la pensée moderne. Je parle de la vision du monde qui a prévalu en Occident à l'époque moderne. Je parle de la vision du monde qui a prévalu en Occident, née à la Renaissance, et dont les développements politiques se sont manifestés à partir des Lumières. Elle est devenue la base da la doctrine sociale et politique et pourrait être appelée l'humanisme rationaliste, ou l'autonomie humaniste : l'autonomie proclamée et pratiquée de l'homme à l'encontre de toute force supérieure à lui. On peut parler aussi d'anthropocentrisme : l'homme est vu au centre de tout.</p>
<p>Historiquement, il est probable que l'inflexion qui s'est produite à la Renaissance était inévitable. Le Moyen Age en était venu naturellement à l'épuisement, en raison d'une répression intolérable de la nature charnelle de l'homme en faveur de sa nature spirituelle. Mais en s'écartant de l'esprit, l'homme s'empara de tout ce qui est matériel, avec excès et sans mesure. La pensée humaniste, qui s'est proclamée notre guide, n'admettait pas l'existence d'un mal intrinsèque en l'homme, et ne voyait pas de tâche plus noble que d'atteindre le bonheur sur terre. Voilà qui engagea la civilisation occidentale moderne naissante sur la pente dangereuse de l'adoration de l'homme et de ses besoins matériels.Tout ce qui se trouvait au-delà du bien-être physique et de l'accumulation de biens matériels, tous les autres besoins humains, caractéristiques d'une nature subtile et élevée, furent rejetés hors du champ d'intérêt de l'Etat et du système social, comme si la vie n'avait pas un sens plus élevé. De la sorte, des failles furent laissées ouvertes pour que s'y engouffre le mal, et son haleine putride souffle librement aujourd'hui. Plus de liberté en soi ne résout pas le moins du monde l'intégralité des problèmes humains, et même en ajoute un certain nombre de nouveaux.</p>
<p>Et pourtant, dans les jeunes démocraties, comme la démocratie américaine naissante, tous les droits de l'homme individuels reposaient sur la croyance que l'homme est une créature de Dieu. C'est-à-dire que la liberté était accordée à l'individu de manière conditionnelle, soumise constamment à sa responsabilité religieuse. Tel fut l'héritage du siècle passé.</p>
<p>Toutes les limitations de cette sorte s'émoussèrent en Occident, une émancipation complète survint, malgré l'héritage moral de siècles chrétiens, avec leurs prodiges de miséricorde et de sacrifice. Les Etats devinrent sans cesses plus matérialistes. L'Occident a défendu avec succès, et même surabondamment, les droits de l'homme, mais l'homme a vu complètement s'étioler la conscience de sa responsabilité devant Dieu et la société. Durant ces dernières décennies, cet égoïsme juridique de la philosophie occidentale a été définitivement réalisé, et le monde se retrouve dans une cruelle crise spirituelle et dans une impasse politique. Et tous les succès techniques, y compris la conquête de l'espace, du Progrès tant célébré n'ont pas réussi à racheter la misère morale dans laquelle est tombé le XXème siècle, que personne n'aurait pu encore soupçonner au XIXème siècle.</p>
<p>L'humanisme dans ses développements devenant toujours plus matérialiste, il permit avec une incroyable efficacité à ses concepts d'être utilisés d'abord par le socialisme, puis par le communisme, de telle sorte que Karl Marx pût dire, en 1844, que « le communisme est un humanisme naturalisé. » Il s'est avéré que ce jugement était loin d'être faux. On voit les mêmes pierres aux fondations d'un humanisme altéré et de tout type de socialisme : un matérialisme sans frein, une libération à l'égard de la religion et de la responsabilité religieuse, une concentration des esprits sur les structures sociales avec une approche prétendument scientifique. Ce n'est pas un hasard si toutes les promesses rhétoriques du communisme sont centrées sur l'Homme, avec un grand H, et son bonheur terrestre. A première vue, il s'agit d'un rapprochement honteux : comment, il y aurait des points communs entre la pensée de l'Ouest et de l'Est aujourd'hui ? Là est la logique du développement matérialiste. (...)</p>
<p>Je ne pense pas au cas d'une catastrophe amenée par une guerre mondiale, et aux changements qui pourraient en résulter pour la société. Aussi longtemps que nous nous réveillerons chaque matin, sous un soleil paisible, notre vie sera inévitablement tissée de banalités quotidiennes. Mais il est une catastrophe qui pour beaucoup est déjà présente pour nous. Je veux parler du désastre d'une conscience humaniste parfaitement autonome et irréligieuse.</p>
<p>Elle a fait de l'homme la mesure de toutes choses sur terre, l'homme imparfait, qui n'est jamais dénué d'orgueil, d'égoïsme, d'envie, de vanité, et tant d'autres défauts. Nous payons aujourd'hui les erreurs qui n'étaient pas apparues comme telles au début de notre voyage. Sur la route qui nous a amenés de la Renaissance à nos jours, notre expérience s'est enrichie, mais nous avons perdu l'idée d'une entité supérieure qui autrefois réfrénait nos passions et notre irresponsabilité.</p>
<p>Nous avions placé trop d'espoirs dans les transformations politico-sociales, et il se révèle qu'on nous enlève ce que nous avons de plus précieux : notre vie intérieure. A l'Est, c'est la foire du Parti qui la foule aux pieds, à l'Ouest la foire du Commerce : ce qui est effrayant, ce n'est même pas le fait du monde éclaté, c'est que les principaux morceaux en soient atteints d'une maladie analogue. Si l'homme, comme le déclare l'humanisme, n'était né que pour le bonheur, il ne serait pas né non plus pour la mort. Mais corporellement voué à la mort, sa tâche sur cette terre n'en devient que plus spirituelle : non pas un gorgement de quotidienneté, non pas la recherche des meilleurs moyens d'acquisition, puis de joyeuse dépense des biens matériels, mais l'accomplissement d'un dur et permanent devoir, en sorte que tout le chemin de notre vie devienne l'expérience d'une élévation avant tout spirituelle : quitter cette vie en créatures plus hautes que nous n'y étions entrés.</p>
<p>Il est impératif que nous revoyions à la hausse l'échelle de nos valeurs humaines. Sa pauvreté actuelle est effarante. Il n'est pas possible que l'aune qui sert à mesurer de l'efficacité d'un président se limite à la question de combien d'argent l'on peut gagner, ou de la pertinence de la construction d'un gazoduc. Ce n'est que par un mouvement volontaire de modération de nos passions, sereine et acceptée par nous, que l'humanité peut s'élever au-dessus du courant de matérialisme qui emprisonne le monde.</p>
<p>Quand bien même nous serait épargné d'être détruits par la guerre, notre vie doit changer si elle ne veut pas périr par sa propre faute. Nous ne pouvons nous dispenser de rappeler ce qu'est fondamentalement la vie, la société. Est-ce vrai que l'homme est au-dessus de tout ? N'y a-t-il aucun esprit supérieur au-dessus de lui ? Les activités humaines et sociales peuvent-elles légitimement être réglées par la seule expansion matérielle ? A-t-on le droit de promouvoir cette expansion au détriment de l'intégrité de notre vie spirituelle ?</p>
<p>Si le monde ne touche pas à sa fin, il a atteint une étape décisive dans son histoire, semblable en importance au tournant qui a conduit du Moyen-âge à la Renaissance. Cela va requérir de nous un embrasement spirituel. Il nous faudra nous hisser à une nouvelle hauteur de vue, à une nouvelle conception de la vie, où notre nature physique ne sera pas maudite, comme elle a pu l'être au Moyen-âge, mais, ce qui est bien plus important, où notre être spirituel ne sera pas non plus piétiné, comme il le fut à l'ère moderne.</p>
<p>Notre ascension nous mène à une nouvelle étape anthropologique. Nous n'avons pas d'autre choix que de monter ... toujours plus haut."</p>
<p>Alexandre Soljénitsyne, Le Déclin du courage, Harvard, 8 juin 1978</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Festival de Cannes. &#171;&#160;In the fade&#160;&#187;: Le film où les immigrés sont victimes d&#8217;attentats néo-nazis (Le réalisateur est d&#8217;origine turque.)</title>
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		<pubDate>Sun, 28 May 2017 07:33:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Christian Hofer]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[En prime]]></category>
		<category><![CDATA[Médias]]></category>
		<category><![CDATA[Canne]]></category>
		<category><![CDATA[Diane Kruger]]></category>
		<category><![CDATA[Film]]></category>
		<category><![CDATA[In the fade]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Cannes, la capitale mondiale de la bien-pensance durant la deuxième quinzaine de mai a visionné le film du réalisateur allemand Fatih Akin. L’homme analyse son peu de succès par le fait que ses réalisations seraient trop dérangeantes. Et il est vrai qu’In the Fade sélectionné par le politiquement correct cinématographique dérange. Dans le rôle principal, on retrouve [&#8230;]</p>
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<p style="text-align: justify;">Cannes, la capitale mondiale de la bien-pensance durant la deuxième quinzaine de mai a visionné le film du réalisateur allemand Fatih Akin.</p>
<p style="text-align: justify;">L’homme analyse son peu de succès par le fait que ses réalisations seraient trop dérangeantes.</p>
<p style="text-align: justify;">Et il est vrai qu’<em>In the Fade</em> sélectionné par le politiquement correct cinématographique dérange.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://lesobservateurs.ch/wp-content/uploads/2017/05/XVM61026314-41f5-11e7-a87f-0e95404dcfa0-600x338.jpg"><img class="alignnone wp-image-228786 " src="http://lesobservateurs.ch/wp-content/uploads/2017/05/XVM61026314-41f5-11e7-a87f-0e95404dcfa0-600x338.jpg" alt="XVM61026314-41f5-11e7-a87f-0e95404dcfa0-600x338" width="593" height="339" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Dans le rôle principal, on retrouve l’égérie de Chanel, Diane Kruger. Elle interprète le rôle de Katja, une mère de famille qui a perdu son mari et son fils dans un attentat terroriste à la bombe.</p>
<p style="text-align: justify;">Le film débute par une scène de mariage en prison. Katja y épouse dans une joie et une bonne humeur typiquement orientales, Nuri, un trafiquant de drogue. La blondeur allemande au bras du Kurde viril : ça fantasme dur dans les chaumières mentales du cinéma bobo.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://lesobservateurs.ch/wp-content/uploads/2017/05/DAveMxiWsAA4N7J.jpg-large-600x338.jpeg"><img class="alignnone wp-image-228787 " src="http://lesobservateurs.ch/wp-content/uploads/2017/05/DAveMxiWsAA4N7J.jpg-large-600x338.jpeg" alt="DAveMxiWsAA4N7J.jpg-large-600x338" width="593" height="339" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Sept ans plus tard, les époux du vivre-ensemble, le couple Katja/Nuri, modèle de l’amour intercommunautaire harmonieux à la Hidalgo, sont heureux comme dans une fiction d’Arte. Nuri dirige une agence immobilière, Katja s’occupe de Rocco (c’est vrai dit ?), leur petit garçon.</p>
<p style="text-align: justify;">Et boum. Un attentat. Nuri et Rocco trépassent.</p>
<p style="text-align: justify;">Pas d’islam dans l’histoire.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un attentat comme toute la gauche le souhaite depuis des années, un attentat de très méchants néo-nazis allemands.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les deux activistes d’extrême-droite responsables de cet abominable crime raciste sont scandaleusement acquittés. Les juges soutiennent ces gens-là, on le voit tous les jours.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Alors Diane se met en mode chasseresse. Elle retrouve en Grèce les deux compères qui sont sous la protection d’un affreux sympathisant d’Aube dorée. Elle fabrique une bombe pour détruire à son tour les deux très méchants et décide de se faire sauter… avec eux.</p>
<p><iframe width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/bI5w6Ju2-h0?feature=oembed" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p style="text-align: justify;"><em>In the Fade </em>mâchouille tous les poncifs de la gauche culturellement dominante et montre en même temps son épuisement intellectuel.</p>
<p style="text-align: justify;">Antifascisme bon teint, droits-de-l’hommisme pleurnichards, émotions paroxystiques, engagement glamour de la blonde pour l’Autre, trop c’est trop. Qui peut aujourd’hui adhérer à ce qu’Olivier Delcroix, du <em>Figaro</em>, qualifie de «revenge movie <em>banal, bien pensant et attendu. Du cinéma de série B où Diane Kruger joue une Charles Bronson en jupons</em>».</p>
<p style="text-align: justify;">Pas nous.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais aucun problème pour Cannes.</p>
<p style="text-align: justify;">La vertueuse Diane pourrait avoir le prix d’interprétation féminine.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://lesobservateurs.ch/wp-content/uploads/2017/05/DAvZ_JzW0AEiNTF.jpg"><img class="alignnone wp-image-228788 size-full" src="http://lesobservateurs.ch/wp-content/uploads/2017/05/DAvZ_JzW0AEiNTF.jpg" alt="DAvZ_JzW0AEiNTF" width="212" height="288" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Une autre façon de faire barrage à l’extrême droite avec un tapis rouge sang, se féliciteront les jurés.</p>
<p style="text-align: justify;">«<em>C’est un super beau rôle mais je suis émue par le contexte, <strong>comment le film est dans l’air du temps, c’est horrible quelque part</strong></em>», a expliqué Diane Kruger. «<em>Ce film a failli me tuer… il m’a laissé dans le vide</em>», dit-elle encore sous le choc du tournage.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Il faut la comprendre, les néo-nazis européens sont tellement cruels, ils commettent tant d’attentats à Paris, Bruxelles, Munich, Berlin, Londres, Manchester…</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pauvre conne !</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le jour où tu abandonneras tes poses Chanel pour montrer une femme qui se venge de terroristes musulmans qui déciment les familles, massacrent des enfants, abattent les policiers, égorgent les curés, nous en reparlerons.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Evitez <em>In the fade</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est un film dégueulasse.</p>
<p><strong>Marcus Graven</strong></p>
<p><a href="http://ripostelaique.com/in-the-fade-exemple-de-la-saloperie-ideologique-du-festival-de-cannes.html" target="_blank"><strong>Ripostelaique.com</strong></a></p>
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		<item>
		<title>Bérénice Levet : « Le crépuscules des idoles progressistes » sur TVlibertés (vidéo)</title>
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		<pubDate>Sun, 21 May 2017 08:40:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Uli Windisch]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[En prime]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Bérénice Levet appartient pleinement à cette nouvelle génération d’intellectuels qui vient bousculer les vieilles badernes du politiquement correct qui hantent encore les plateaux de télévision et les amphis des universités.</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="http://lesobservateurs.lu/2017/05/21/berenice-levet-le-crepuscules-des-idoles-progressistes-sur-tvlibertes-video/">Bérénice Levet : « Le crépuscules des idoles progressistes » sur TVlibertés (vidéo)</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="http://lesobservateurs.lu">Les Observateurs</a>.</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<div id="fb-root"></div>
<p>Bérénice Levet appartient pleinement à cette nouvelle génération d’intellectuels qui vient bousculer les vieilles badernes du politiquement correct qui hantent encore les plateaux de télévision et les amphis des universités.</p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-228029" src="http://lesobservateurs.ch/wp-content/uploads/2017/05/Bérénice-Levet-Le-crépuscules-des-idées-progressistes.jpg" alt="Bérénice Levet Le crépuscules des idées progressistes" width="225" height="225" /></p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/azNdHcSbLmY" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Germaine de Staël et Benjamin Constant &#8211; L&#8217;esprit de liberté, à la Fondation Bodmer</title>
		<link>http://lesobservateurs.lu/2017/05/20/germaine-de-stael-benjamin-constant-lesprit-de-liberte-a-fondation-bodemer/</link>
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		<pubDate>Sat, 20 May 2017 10:56:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Francis Richard]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[En prime]]></category>
		<category><![CDATA[Lesobservateurs]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Hier, à 18 heures 30, avait lieu, à La Fondation Martin Bodmer, dirigée par Jacques Berchtold, le vernissage de l'exposition Germaine de Staël et Benjamin Constant - L'esprit de liberté. &#160; Les deux commissaires de cette exposition sont Stéphanie Genand, présidente de la Société des études staëliennes ( Paris) et Léonard Burnand, directeur de L'Institut [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<div id="fb-root"></div>
<div class="ob-section ob-section-html">
<p>Hier, à 18 heures 30, avait lieu, à <a href="http://fondationbodmer.ch/">La Fondation Martin Bodmer</a>, dirigée par <strong>Jacques Berchtold</strong>, le vernissage de l'exposition <em><strong>Germaine de Staël et Benjamin Constant - L'esprit de liberté</strong></em>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les deux commissaires de cette exposition sont <strong>Stéphanie Genand</strong>, présidente de la <a href="http://www.stael.org/">Société des études staëliennes</a> ( Paris) et <strong>Léonard Burnand</strong>, directeur de <a href="https://www.unil.ch/ibc/fr/home.html">L'Institut Benjamin Constant</a> (Lausanne).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cette exposition commémore le 200<sup>e</sup> anniversaire de la mort de <strong>Germaine de Staël</strong> et le 250<sup>e</sup> anniversaire de la naissance de <strong>Benjamin Constant</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
<div class="ob-section ob-section-images ob-default">
<div class="ob-row-1-col"><a class="ob-link-img" href="http://img.over-blog-kiwi.com/0/93/28/90/20170519/ob_c3bcbb_20170519-194401.jpg" rel="fancybox"><img class="ob-cell ob-img ob-media" src="http://img.over-blog-kiwi.com/0/93/28/90/20170519/ob_c3bcbb_20170519-194401.jpg" alt="Portrait de Benjamin Constant (vers 1815) par un anonyme et de Germaine de Staël en Corinne au Cap Misène (1808) par Elisabeth Vigée-Lebrun" /></a></div>
<p class="ob-desc">Portrait de Benjamin Constant (vers 1815) par un anonyme et de Germaine de Staël en Corinne au Cap Misène (1808) par Elisabeth Vigée-Lebrun</p>
<p class="ob-desc">
</div>
<div class="ob-section ob-section-images ob-default">
<div class="ob-row-1-col"><a class="ob-link-img" href="http://img.over-blog-kiwi.com/0/93/28/90/20170519/ob_52b0a5_albertine-et-germaine-de-stael.jpg" rel="fancybox"><img class="ob-cell ob-img ob-media" src="http://img.over-blog-kiwi.com/0/93/28/90/20170519/ob_52b0a5_albertine-et-germaine-de-stael.jpg" alt="Germaine de Staël et sa fille Albertine, par Elisabeth Vigée-Lebrun" /></a></div>
<p class="ob-desc">Germaine de Staël et sa fille Albertine, par Elisabeth Vigée-Lebrun</p>
</div>
<div class="ob-section ob-section-html">
<p>&nbsp;</p>
<p>Germaine de Staël et Benjamin Constant sont deux enfants des Lumières. Ils forment <em>un couple en révolution</em>, qui regrette la bonne, celle de 1789 et de la première <em><strong>Déclaration des droits de l'homme</strong></em>, et rejette la mauvaise, celle de 1793 et de la <em><strong>Terreur</strong></em>. Ils sont tous deux écrivains et ont laissé des écrits intimes.</p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
<div class="ob-section ob-section-images ob-default">
<div class="ob-row-1-col"><a class="ob-link-img" href="http://img.over-blog-kiwi.com/0/93/28/90/20170519/ob_89c645_engagement-reciproque.jpg" rel="fancybox"><img class="ob-cell ob-img ob-media" src="http://img.over-blog-kiwi.com/0/93/28/90/20170519/ob_89c645_engagement-reciproque.jpg" alt="Engagement réciproque" /></a></div>
<p class="ob-desc">Engagement réciproque</p>
</div>
<div class="ob-section ob-section-html">
<p>&nbsp;</p>
<p>L'exposition expose justement de tels documents, et notamment <strong><em>l'engagement réciproque</em></strong> entre ces <em>deux figures majeures de l'histoire littéraire et politique</em> (avril 1796):</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Nous promettons de consacrer réciproquement notre vie, nous déclarons que nous nous regardons comme indissolublement liés, que notre destinée, sous tous les rapports, est pour jamais en commun, que nous ne consacrerons jamais aucun autre lien, et que nous resserreront ceux qui nous unissent, aussitôt que nous croirons le pouvoir. </em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Je déclare que c'est bien du fond de mon coeur que je contracte cet engagement, que je ne connais rien sur la terre d'aussi aimable et d'aussi bon que Mad. de Staël, que j'ai été le plus heureux des hommes pendant les quatre mois que j'ai passés avec elle, et que je regarde comme le plus grand bonheur de pouvoir rendre la sienne heureuse, vieillir doucement avec elle, et arriver au terme avec l'ame qui me comprend et sans laquelle il n'y aurait plus pour moi aucun interet aucune emotion [sur] cette terre. </em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Benjamin Constant</em></p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
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<div class="ob-row-1-col"><a class="ob-link-img" href="http://img.over-blog-kiwi.com/0/93/28/90/20170519/ob_b8d4ae_journal-intime-constant.jpg" rel="fancybox"><img class="ob-cell ob-img ob-media" src="http://img.over-blog-kiwi.com/0/93/28/90/20170519/ob_b8d4ae_journal-intime-constant.jpg" alt="Germaine de Staël et Benjamin Constant - L'esprit de liberté, à la Fondation Bodmer" /></a></div>
</div>
<div class="ob-section ob-section-html">
<p>&nbsp;</p>
<p>Benjamin tient son journal intime dans le plus grand secret et pour être sûr qu'il soit bien gardé, il le rédige en caractères grecs...</p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
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<div class="ob-row-1-col"><a class="ob-link-img" href="http://img.over-blog-kiwi.com/0/93/28/90/20170519/ob_b2354d_de-l-allemagne-stael.jpg" rel="fancybox"><img class="ob-cell ob-img ob-media" src="http://img.over-blog-kiwi.com/0/93/28/90/20170519/ob_b2354d_de-l-allemagne-stael.jpg" alt="Germaine de Staël et Benjamin Constant - L'esprit de liberté, à la Fondation Bodmer" /></a></div>
</div>
<div class="ob-section ob-section-html">
<p>&nbsp;</p>
<p>De nombreuses éditions rares et précieuses des écrits de l'une ou de l'autre sont exposées: ci-dessus deux exemplaires de l'édition de Londres, de <em><strong>De l'Allemagne</strong></em>, livre écrit par Germaine, les exemplaires de l'édition de Paris ayant été détruits sur ordre de l'empereur <strong>Napoléon 1<sup>er</sup> </strong>...</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour les participants au Colloque sur l'actualité de Benjamin Constant, dont j'ai rendu compte sur mon blog les <a href="http://www.francisrichard.net/2017/05/l-actualite-de-benjamin-constant-colloque-a-lausanne-pour-le-250e-anniversaire.html">7 mai 2017</a> et <a href="http://www.francisrichard.net/2017/05/l-actualite-de-benjamin-constant-colloque-a-lausanne-pour-le-250e-anniversaire-2/2.html">9 mai 2017</a>, une vitrine est consacrée à <em><strong>La liberté en tout</strong></em>, ce qui rappelle le fameux texte de Benjamin Constant dans <strong><em>Mélanges de littérature et de politique.</em></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
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<div class="ob-row-1-col"><a class="ob-link-img" href="http://img.over-blog-kiwi.com/0/93/28/90/20170520/ob_06670a_liberte-en-tout.jpg" rel="fancybox"><img class="ob-cell ob-img ob-media" src="http://img.over-blog-kiwi.com/0/93/28/90/20170520/ob_06670a_liberte-en-tout.jpg" alt="Germaine de Staël et Benjamin Constant - L'esprit de liberté, à la Fondation Bodmer" /></a></div>
</div>
<div class="ob-section ob-section-html">
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans ce texte, Benjamin Constant disait:</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>J’ai défendu quarante ans le même principe, liberté en tout, en religion, en philosophie, en littérature, en industrie, en politique : et par liberté, j’entends le triomphe de l’individualité, tant sur l’autorité qui voudrait gouverner par le despotisme, que sur les masses qui réclament le droit d’asservir la minorité à la majorité.  </em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Un regret: dans cette vitrine sur <em>La liberté en tout</em>, il est question d'ouvrages sur la liberté de la presse, sur l'abolition de l'esclavage, sur la liberté politique etc. ce qui est très bien, mais la liberté économique, défendue également par Benjamin Constant, est pudiquement ignorée, sans doute parce que ce n'est pas très culturel, ni tendance...</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Francis Richard</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Publication commune lesobservateurs.ch et <a href="http://www.francisrichard.net/2017/05/germaine-de-stael-et-benjamin-constant-l-esprit-de-liberte-a-la-fondation-bodmer.html">Le blog de Francis Richard</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><em>Germaine de Staël et Benjamin Constant - L'esprit de liberté</em></strong>:</p>
<p><strong>Dates</strong>:</p>
<p>Du 20 mai au 1er octobre 2017</p>
<p><strong>Horaires</strong>:</p>
<p>Du mardi au dimanche, de 14h à 18h</p>
<p>Fermé le lundi</p>
<p>Nocturnes culturelles jusqu'à 21h chaque premier mercredi du mois</p>
<p><strong>Lieu</strong>:</p>
<p>Fondation Martin Bodmer</p>
<p>Route Martin-Bodmer 19</p>
<p>1223 Cologny (Genève)</p>
<p>Tél.: +41 (0) 22 707 44 33</p>
</div>
<div class="ob-section ob-section-images ob-default">
<div class="ob-row-1-col"><a class="ob-link-img" href="http://img.over-blog-kiwi.com/0/93/28/90/20170520/ob_1f0911_autour-de-l-exposition-stael-constant.jpg" rel="fancybox"><img class="ob-cell ob-img ob-media" src="http://img.over-blog-kiwi.com/0/93/28/90/20170520/ob_1f0911_autour-de-l-exposition-stael-constant.jpg" alt="Germaine de Staël et Benjamin Constant - L'esprit de liberté, à la Fondation Bodmer" /></a></div>
</div>
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		</item>
		<item>
		<title>Uli Windisch dédicacera son nouveau livre &#171;&#160;La Suisse brûle&#160;&#187; au restaurant Le Sporting à Crans-Montana le vendredi 2 juin dès 17h</title>
		<link>http://lesobservateurs.lu/2017/05/05/decouvrez-suisse-brule-duli-windisch/</link>
		<comments>http://lesobservateurs.lu/2017/05/05/decouvrez-suisse-brule-duli-windisch/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 05 May 2017 14:10:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[tmazzone]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Brèves]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Lesobservateurs]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Les sujets brûlants sans langue de bois &#160; Uli Windisch est professeur honoraire. Il a été professeur à l’Université de Genève  en sociologie, communications et médias. Au cours de sa carrière, il y a créé et dirigé le master et l’école doctorale en communications et médias. Il a également été professeur dans de nombreuses universités européennes [&#8230;]</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div id="fb-root"></div>
<p><strong>Les sujets brûlants sans langue de bois</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Uli Windisch</strong> est professeur honoraire. Il a été professeur à l’Université de Genève  en sociologie, communications et médias. Au cours de sa carrière, il y a créé et dirigé le master et l’école doctorale en communications et médias. Il a également été professeur dans de nombreuses universités européennes et nord-américaines et mandaté en tant qu’expert dans des programmes de recherche internationaux. Il est l’auteur de seize  ouvrages et de très nombreux articles.</p>
<p>C’est en 2012, après avoir quitté les Universités, qu’il a lancé le “web-journal” suisse romand LesObservateurs.ch, avec lequel il a déjà conquis une audience internationale.</p>
<p><strong>Ce livre</strong> rassemble une partie des  articles publiés par Uli Windisch sur le site LesObservateurs.ch depuis sa création en février 2012, un site de Réinformation anti-politiquement correct, qui essaie, depuis quatre ans, de jouer le rôle d’un contrepoids idéologique à la bien-pensance, à la propagande journalistique de gauche et à la désinformation.</p>
<p>Sont soumis à la critique tous les sujets « chauds » et « brûlants » de l’actualité: immigration, Islam, faux réfugiés, violences, insécurité, criminalité, études « genrées », LGBT, naturalisations,  pseudo-experts, totalitarisme de l’UE, droit-de-l’hommisme, éducation dévoyée, « populisme », voile, burqa, racisme, anti-racisme sélectif, avortement, terrorisme, « extrême droite », christianophobie,  « islamophobie »,  totalitarisme socialiste,  UDC, démocratie directe, droit de posséder des armes… bref, tous les thèmes qui mettent le feu au débat politique!</p>
<p>Une grande partie des médias et du monde politique traitent tous ces sujets avec une langue de bois de plus en plus concordante. C’est devenu si flagrant qu’il est désormais courant d’entendre la désignation “politico-médiatique”. Mue par le langage politiquement correct bien rodé, la pensée de ce monde “politico-médiatique” va aujourd’hui jusqu’à placer ses priorités dans la lutte et la diffamation contre ceux qui disent ce qu’il tait, ceux qui tentent de réinformer là où il désinforme.</p>
<p>Une table des matières détaillée et thématique des près de cent articles retenus  permet un accès direct aux analyses synthétiques sur les thèmes recherchés, donnant ainsi à cet ouvrage un apport tout particulier pour comprendre la Suisse aujourd’hui. Aussi pour cela, l’ajout d’une poignée de notes donne à tous, aux Suisses ainsi qu’aux francophones d’autres contrées, la possibilité de prendre le train en route.</p>
<p><strong>Le livre peut aussi être<a href="http://www.bibracte.ch/?product=la-suisse-brule"> commandé par internet: <em>www.bibracte.ch</em></a></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Par ailleurs, Les Editions Universitaires Européennes viennent d'éditer un autre livre de Uli Windisch, <em>Le sociologue dans la Cité et les médias,232 p. 2016, </em>disponible depuis le 15 novembre 2016 sur la librairie en ligne More Books, www.morebooks.fr.</p>
<p>Les Editions Universitaires Européennes viennent  également de  rééditier l'ouvrage de U. Windisch,<em> Le Modèle suisse</em>, 86 p.2016, disponible également  auprès de la librairie en ligne More Books, www.morebooks.fr</p>
<p>Thomas Mazzone, directeur des Editions Bibracte</p>
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		</item>
		<item>
		<title>MàJ 3.5.2017 : Condamnation d&#8217; &#171;&#160;Artiste Mal Pensant&#160;&#187;, après son exclusion de l&#8217;Ecole. Rediffusion 3.5.2017 :Médias. Le journal Le Temps participe au lynchage d’un jeune artiste de qualité mais &#171;&#160;sulfureux&#160;&#187; idéologiquement</title>
		<link>http://lesobservateurs.lu/2017/05/03/medias-le-journal-le-temps-participe-au-lynchage-dun-jeune-artiste-de-qualite-mais-sulfureux-ideologiquement/</link>
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		<pubDate>Wed, 03 May 2017 16:35:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Uli Windisch]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[En prime]]></category>
		<category><![CDATA[Lesobservateurs]]></category>
		<category><![CDATA[Médias]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>NDLR. Rediffusion à l'occasion de l'exclusion de "Artiste Mal Pensant" de son Ecole professionnelle des arts contemporains (EPAC) à Saxon, Valais.<br />
Nouvelle MàJ ; 3.5.2017. Ce jeune artiste de talent a donc maintenant, en plus,  été condamné par la justice, à 100 jours-amende, après avoir été exclu de son Ecole juste avant d'obtenir son diplôme. Mérite-t-il vraiment cette double, voire cette triple peine : exclusion de l'Ecole, carrière de dessinateur cassée  et recherche du moindre travail alimentaire. Alors que d'autres artistes ayant, par exemple, même  appelé au meurtre d'un politicien qui leur déplaît, soit disant une "performance artistique", ne subissent aucune sanction, et sont même félicités par d' autres prétendus artistes?<br />
 Nous sommes scandalisés et espérons que ce jeune artiste trouvera l'énergie et la détermination nécessaires pour continuer son travail, tout en réalisant que l'une ou l'autre concession, si vraiment elle s'impose, ne représente rien à côté de la qualité de son travail. </p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div id="fb-root"></div>
<p>Un dessinateur et artiste de grande qualité, surnom « Artiste Mal Pensant », a fait quelques rares dessins jugés antisémites par certains.</p>
<p>Le Temps lui consacre un long article pour tenter de le discréditer en l’accusant d’être « Obsédé par le complot juif » et en passant  profite de souligner que notre site Lesobservateurs.ch,  comme plusieurs autres « sites  pamphlétaires de droite », ont relayé des dessins de lui.</p>
<p>Nous « site pamphlétaire de droite « ? Le Temps, journal rempli de gauchistes aigris et frustrés, plus bien-pensants tu meurs, et depuis longtemps plus journal de référence, telle est notre réponse. Nous avons averti : ceux qui tentent de nous dénigrer ou maintenant de nous associer aux pires idéologies: extrême droite, antisémitisme, manquent encore le fascisme, le nazisme, le stalinisme, etc., récolteront des qualificatifs de plus en plus insultants, avec exemples concrets de journalistes ou d'articles à l’appui, selon un processus de diabolisation galopant comme certains tentent de le faire de manière mensongère et diffamatoire avec notre site. Nous ne craignons pas de continuer à être persona non grata au Temps qui passe.</p>
<p>En réalité, nous  faisons de la Réinformation (parler de ce que les autres médias taisent minimisent ou manipulent) et des centaines de milliers de lecteurs l'ont compris, face à la bien-pensance gauchisante, en plus, prétentieuse et arrogante, d’une presse en chute libre constante, et parfois carrément vomie. C’est connu: plus on est menacé plus on devient agressif.</p>
<p>Le Temps croit avoir trouvé là une autre occasion de nous attaquer, ne supportant pas nos critiques toujours fondées et illustrées. Oh la belle occasion rêvée : nous associer à l’antisémitisme ! Vous croyez avoir trouvé l'exocet final? Nous avons plusieurs contributeurs qui sont spécialisés dans la lutte contre l’antisémitisme et qui reviennent souvent sur le sujet avec de nombreux articles. Mais évidemment pour voir cela il faut nous lire.</p>
<p>Sur les 28.000 articles publiés nous n’avons eu que 2-3 reproches liés à des imprécisions. Et chez nous le lectorat a progressé de manière fulgurante, ce qui doit en effet faire souffrir durement des journalistes qui confondent leur métier avec le militantisme politique. C’est de ce journalisme-là que les lecteurs exigeants ne veulent plus.</p>
<p><strong>Défense de l’Artiste Mal Pensant</strong>. Non nous ne participerons pas à l’opération de lynchage en cours contre ce très jeune artiste de qualité et encore en formation. Nous ne connaissions pas les dessins qualifiés d’antisémites dont il est question et les quelques rares dessins que nous avons publiés n’ont strictement rien d’antisémite. Ils sont excellents et oh horreur ils s’en prennent surtout comme nous aux idéologues socialistes et gauchistes malfaisants, destructeurs et irresponsables. Parmi eux il y a aussi des journalistes!</p>
<p>Nous pensons que Artiste Mal Pensant doit faire amende honorable, s’excuser et retirer les dessins s'ils sont réellement  antisémites. Ou relevant du « complot juif », dixit Le Temps.Mais qui en décidera, sur quelle base et quels critères et définis par qui, et ces critères seront-ils aussi appliqués aux autres formes de racisme apparemment nettement moins reconnus et condamnés?</p>
<p>A cette condition, nous continuerons à reprendre certains de ses dessins.</p>
<p>Nous trouverions inadmissible et scandaleux que ce dessinateur qui fréquente encore une Ecole professionnelle d’arts contemporains soit exclu de cette Ecole, et en plus juste au moment où il est sur le point d’obtenir son  diplôme.</p>
<p>Récemment, à Zurich des individus qui se disent artistes ont même appelé à tuer un rédacteur en chef d’un hebdomadaire bien connu, évidemment parce que de droite. Excuse : l’appel au meurtre était symbolique, une performance artistique! On connaît la chanson. Mais là on n’a pas appelé au lynchage ; au contraire il semble que ces très grands artistes continuent à être soutenus financièrement par les institutions dont ils prétendent relever.</p>
<p>A propos de la CICAD et de la LICRA maintenant, nous avons régulièrement été partie prenante dans la lutte contre l’antisémitisme avec eux. Un conseil cependant : pourquoi ne pas parfois élargir la lutte contre toutes les formes de racismes et s’en prendre aussi de temps en temps à d’autres auteurs racistes ?</p>
<p>Artiste Mal Pensant doit pouvoir continuer son Ecole, et ne doit pas être lynché, le lynchage étant souvent l’oeuvre de grands médiocres jaloux et impuissants. Sachant qu’il est encore très jeune, il devrait lui aussi avoir droit à quelques erreurs de jeunesse, à condition bien sûr de prendre pleinement acte de ses « dérapages » et de s’en amender réellement, publiquement et concrètement.</p>
<p>On pourrait aussi de temps en temps rappeler le passé communiste ou socialo-communiste ( le communisme : cent millions de morts) à certains politiques et journalistes qui ont simplement changé d'appellation sans que personne ne trouve rien à redire et qui ressortent blancs comme neige de cette lessiveuse à individus au passé "sulfureux" des  "années sombres" de leur histoire à eux.</p>
<p>Finalement, si Artiste Mal Pensant fait amende honorable comme suggéré par nous pourquoi ne pas accepter cela et l'inviter à poursuivre son travail de vrai artiste en évitant les "dérapages" et certaines accointances détestables qui le desservent.</p>
<p>Pourquoi continuer à le lyncher? Dans ce cas,  ne faudrait.il pas aussi par exemple rappeler quotidiennement. avant et après chacune de ses émissions, à Cohn-Bendit son passé pédophile. Or ici curieusement non seulement on passe l'éponge mais on continue à le porter aux nues. Pas tout le monde bien sûr!</p>
<p>Le "pardon" accordé aux gauchistes et autres socialo-communistes semble constituer un autre de leurs privilèges idéologiques exclusifs. Deux poids deux mesures certes et la leur est la seule acceptable, cela semble aller de soi, mais pas pour nous.</p>
<p>Uli Windisch, 28 mai 2016</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Le lien vers l’article  du journal Le Temps sur l’Artiste Mal Pensant  du 27 mai 2016 ( Le Temps comprenant des journalistes gauchistes aigris, haineux et vindicatifs, et même militants politiques),  ci-dessous :</strong></p>
<p>Lien vers l'article,<a href="https://www.letemps.ch/suisse/2016/05/27/udc-se-desolidarise-un-dessinateur-antisemite" target="_blank"> ici</a></p>
<p>PS. Complément MàJ 3.5.2017 : L'Artiste Mal Pensant à donc été condamné à 100 jours-amende à 10 francs le jour, assortie d'un sursis de deux ans. Il devra aussi s'acquitter d'une amende de 200 francs et payer les frais de justice de 500 francs avec sursis. Pour plus de détails, <a href="http://www.20min.ch/ro/news/romandie/story/11408548" target="_blank">ici</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		</item>
		<item>
		<title>2148 (Requiem Écologie), de Robin des Champs</title>
		<link>http://lesobservateurs.lu/2017/04/17/2148-requiem-ecologie-de-robin-champs/</link>
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		<pubDate>Mon, 17 Apr 2017 09:08:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Francis Richard]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[En prime]]></category>
		<category><![CDATA[Lesobservateurs]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>On était bien loin des prospectives rassurantes du début du siècle sur le réchauffement de la planète; les "un ou deux" degrés prévus par siècle s'étaient plutôt transformés en 10°C. Telle est la situation climatique en 2148: en conséquence, la population doit vivre sous terre et ne sortir en surface qu'équipée de combinaisons contre les [&#8230;]</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div id="fb-root"></div>
<div class="contenuArticle">
<div class="ob-sections">
<div class="ob-section ob-section-html">
<p><em>On était bien loin des prospectives rassurantes du début du siècle sur le réchauffement de la planète; les "un ou deux" degrés prévus par siècle s'étaient plutôt transformés en 10°C.</em></p>
<p>Telle est la situation climatique en 2148: en conséquence, la population doit vivre sous terre et ne sortir en surface qu'équipée de combinaisons contre les UV...</p>
<p>Mais il n'y a pas que le climat qui ait changé.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L'économie a changé:</p>
<p><em>- Les grandes structures "mixtes", publiques et privées [sont] devenues le modèle universel et la règle générale.</em></p>
<p><em>- </em>Les employés sont donc quasiment tous devenus fonctionnaires. On peut parler de <em>dictature fonctionnaire.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La société a changé:</p>
<p>- <em>Le développement de l'informatique [a rendu] la force physique obsolète dans la plupart des entreprises.</em></p>
<p><em>- La main d'oeuvre, masculine et musclée, [est] devenue inutile.</em></p>
<p><em>- Les robots de plus en plus polyvalents [sont] moins chers et surtout moins revendicatifs...</em></p>
<p><em>- </em>La société s'est féminisée, surtout depuis l'adoption en 2118 de la loi IPN (Interdiction de procréer naturellement) qui a permis aux femmes de ne plus être des reproductrices et, du coup, d'occuper les emplois les plus élevés.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>(La loi IPN<em> interdit les rapports sexuels destinés à engendrer une descendance, ce qui permet un contrôle efficace sur la qualité des générations futures et évite les conceptions artisanales et aléatoires d'individus mal adaptés à la société moderne...</em>)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Bref la société de croissance est devenue étatique, <em>technocratique</em>, <em>fonctionnarisée à l'extrême</em> (l'individu n'y a plus sa place), et s'est traduite par <em>un gâchis économique et, par conséquent, écologique sans précédent dans l'histoire de l'humanité...</em></p>
<p>Quelques héritiers des <em>objecteurs de croissance </em>des années 2000, <em>rétrogrades du progrès</em>, vivent en marge de cette société et sont tolérés (et surveillés) par elle parce qu'ils sont peu nombreux. Deux cents d'entre eux vivent ainsi dans une grotte près de la calanque marseillaise de Devenson...</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Un virus, qui sera baptisé H15N11, a été concocté par des scientifiques iraniens, qui veulaient pouvoir écouler les réserves pétrolières de leur pays. Ce faisant, bien involontairement, ils ont joué les apprentis-sorciers.</p>
<p>Certes ce virus, mi-biologique, mi-électronique, a bien permis de rendre inutilisables des biocarburants qui sont des produits concurrents du pétrole, mais il a contaminé les eaux usées rejetées dans la mer et provoqué une pandémie:</p>
<p><em>Ce virus était, une fois de plus, une création humaine. Une fois encore, la puissance de l'outil informatique avait démultiplié le pouvoir naturellement destructeur de l'homme...</em></p>
<p>Ironie de l'histoire, pour lutter contre le fléau, les scientifiques de la<em> Commission européenne de l'eau</em>, CELE, et de la <em>Transgenian Oil and Medics</em>, TOM (qui fabrique des bio-carburants et des alicaments), se voient contraints de collaborer avec le chef des marginaux de la grotte de Devenson...</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le paradoxe de ce livre est de présenter une société de croissance comme vouée à l'étatisme, à la servitude volontaire et au gâchis, et une micro-société de rebelles à la croissance comme résolument autonome, fonctionnant sur un mode tribal, patriarcal et démocratique...</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Francis Richard</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Publication commune lesobservateurs.ch et <a href="http://www.francisrichard.net/2017/04/2148-requiem-ecologie-de-robin-des-champs.html">Le blog de Francis Richard</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>2148 (Requiem Écologie), Robin des Champs, 290 pages</em> <a href="https://www.amazon.fr/2148-Requiem-%C3%89cologie-Robin-Champs/dp/2955902403/ref=sr_1_1?s=books&amp;ie=UTF8&amp;qid=1492369680&amp;sr=1-1&amp;keywords=2148">Le Terminal</a></p>
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		<title>Allemagne. Comment Merkel a perdu le contrôle de la crise des migrants</title>
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		<pubDate>Wed, 12 Apr 2017 10:10:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Uli Windisch]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[En prime]]></category>
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		<category><![CDATA[Société]]></category>

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<p>Allemagne. Comment Merkel a perdu le contrôle de la crise des migrants</p>
<p>Le livre "L'engrenage - Merkel ou la politique d'asile", du correspondant de <em>Die Welt </em>Robin Alexander, est en tête des livres les plus vendus en Allemagne. Selon ce journaliste, qui accompagne les déplacements de la chancelière depuis des années, il en aurait fallu de peu que la vague des envahisseurs de septembre 2015 n'ait pas du tout atteint l'Allemagne. En effet, tout avait été préparé, à la demande du gouvernement bavarois, pour les arrêter à la frontière. Mais au dernier moment, les dirigeants du gouvernement fédéral n'ont pas appliqué les mesures de fermeture de la frontière promises à la Bavière, dont le désappointement a été tel qu'elle fut à deux doigts de faire sécession de l'Allemagne, ainsi que le précise un autre livre, "La Huitième Plaie", dont nous reparlerons.<br />
-http://www.focus.de/politik/deutschland/buch-zeigt-das-politische-versagen-der-bundesregierung-die-getriebenen-wie-merkel-in-der-fluechtlingskrise-die-kontrolle-verlor_id_6875876.html-</p>
<p>Traduction (Claude Haenggli) :  Les responsables politiques ne purent se résoudre à renvoyer tous ceux qui voulaient entrer en Allemagne sans y avoir droit, entre autres les demandeurs d'asile. En fait, le gouvernement de la République fédérale d'Allemagne aurait dû appliquer l'accord de Dublin, car presque tous venaient d'un pays tiers, l'Autriche, où ils étaient en sécurité. Mais finalement la crainte d'avoir un chaos à la frontière fut la plus forte, car cela aurait pu provoquer des images négatives faisant le tour du monde et désavouant la politique d'accueil de l'Allemagne (...) Si l'auteur n'avait pas décrit la réalité en la respectant dans tous ses détails, son livre aurait pu aussi servir de trame pour un roman noir.</p>
<p>Claude Haenggli, 12.4.20217</p>
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