Vaud se veut généreux pour ses clandestins, aux frais du contribuable

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Cenator : Dans le canton de Vaud, 121 personnes n'ont pas été renvoyées, par volonté politique de continuer à les entretenir. Et ce sera aux contribuables de payer le million de « punition » en plus (1). Ce sont probablement les associations pro-migrants de Lausanne qui sont derrière cela.

En plus, ces associations font à présent des pressions de toutes sortes (occupation de lieux, manifs, mobilisation de la presse romande...) pour que de nouveaux lieux d'accueil s'ouvrent afin de loger les clandestins sans abri (2).

 

(1) Voir

https://www.laliberte.ch/news/regions/vaud/indemnites-biffees-418634

https://www.tdg.ch/suisse/politique/Les-modifications-de-la-loi-valables-des-octobre/story/29069847

Article plus complet dans 24 heures du 5 décembre (édition papier).

 

(2) Exemple :

https://www.lecourrier.ch/154829/la_soupe_veut_ouvrir_toute_la_nuit

La Soupe veut ouvrir toute la nuit

La Soupe populaire a proposé à la Ville de Lausanne d'héberger une petite centaine de personnes chaque soir.

La Soupe populaire veut ouvrir ses locaux aux sans-abri la nuit pendant l'hiver. Un projet pour l'accueil de 80 à 100 personnes chaque soir est entre les mains de la municipalité de Lausanne. «Il y a quelques semaines, la Ville nous a demandé si nous avions une proposition pour un hébergement non dormant», révèle Yan Desarzens, directeur de la fondation Mère Sofia, qui gère la structure.

Il n'est pas question de transformer les locaux de la Soupe en dortoir, mais simplement de laisser le lieu ouvert, pour que les sans-abri qui n'ont pas trouvé de place d'hébergement puissent passer la nuit au chaud. Pendant l'hiver 2015-2016, la fondation avait testé le concept avec douze sans-abri hébergés quotidiennement dans des locaux de l'Eglise catholique à Renens.

Faute de financement, le projet n'a pas été renouvelé l'hiver dernier. Pour cette saison, une demande de subvention a été refusée par le canton. La fondation espérait pouvoir offrir un repas, un petit déjeuner et une ouverture le dimanche matin, quand les autres structures sont fermées.

Plus modeste, le projet présenté à la municipalité de Lausanne se contente d'un accueil, sans repas, avec un «minimum d'orientation sociale». Le budget s'élève à environ 1000 francs par nuit. «Les professionnels des structures d'accueil bas seuil appellent ce projet de leur vœux. Au lieu de renvoyer des gens dans la rue, ils pourront les envoyer chez nous», souligne Yan Desarzens. Municipal de la cohésion sociale, Oscar Tosato ne nous a pas retourné nos appels hier.

Accueil inconditionnel

La fondation Mère Sofia prévoit un «accueil inconditionnel», non soumis au système de réservation en place pour l'hébergement d'urgence, qui donne la priorité aux résidents lausannois, puis aux personnes vulnérables, et enfin aux hommes seuls. «Nous voulons aussi accueillir ceux qui sont en situation de marginalité extrême et n'arrivent pas à se projeter suffisamment loin dans le temps pour faire une réservation», explique le directeur de la fondation.

Le projet pourrait être mis sur pied d'ici début janvier, voire plus tôt. Il arrive au moment où l'hébergement d'urgence est sous extrême tension. Vendredi, la municipalité de Lausanne évacuait le centre sportif de Grand-Vennes, où une cinquantaine de migrants et des sympathisants réclamaient le droit de pouvoir y passer la nuit. Elle annonçait dans la foulée l'ouverture momentanée de cinquante places supplémentaires dans les structures existantes. Insuffisant, selon les mouvements de défense de sans-abri. Il y a trois semaines, collectifs et associations organisaient un «Sleep Out» (dormir dehors) pour dénoncer le manque de place dans les structures d'hébergement d'urgence.

Autorités indécises

Les autorités sont tiraillées entre le besoin d'accueil alors que les nuits sont de plus en plus froides et le refus d'ouvrir des places supplémentaires pour une population migrante, qui n'a pas de permis de séjour. Celle-ci représenterait les trois quarts des sans-abri. Le canton justifie son refus de la première mouture du projet de Soupe populaire par son coût élevé mais aussi par le risque qu'il fasse doublon avec le dispositif d'aide d'urgence. «Les personnes migrantes qu'elles soient de passage, en situation irrégulière ou déboutée de l'asile peuvent s'adresser au Service de la population, qui oriente en cas de besoin vers des prestations supérieures à celles des hébergements d'urgence», martèle Pierre-Yves Maillard pour qui le dispositif dans la région lausannoise est suffisant.

Le conseiller d'Etat compte rediriger les migrants vers le Service de la population en diffusant un dépliant dans les structures d'accueil bas seuil, qui les informent de leurs droits : «La question d'un éventuel renvoi n'annule pas le principe de l'aide d'urgence. Et sauf cas pénal, toute procédure de renvoi est notifiée par écrit au préalable». Contrairement à l'Etablissement vaudois des migrants, les structures d'hébergement d'urgence n'exigent pas l'identité des bénéficiaires. «Quel que soit le statut des sans-abri, il n'est pas concevable de les laisser se frigorifier dans la rue», défend Yan Desarzens.

7 commentaires

  1. Posté par Tommy le

    A Oscar@
    Parce qu’ils sont noirs ou/ et musulmans.
    Donc victimes de l’homme blanc, qui n’a pas su reconnaître le formidable enrichissement à côtoyer ces derniers au quotidien.

  2. Posté par toyet le

    Ben oui la gauche gagne les élections grâce au 40% de contribuable qui reçoivent + qu’ils ne paient à la communauté, franchement payé à ne rien faire ça ne vous tente pas. Attention retournement de tendance 35% de baisse de salaire à la commune de Lausanne, pas encore de grève?

  3. Posté par Oscar le

    Pourquoi tous ces […] clandestins peuvent-ils rester impunément ici?

  4. Posté par Yves le

    Le canton de Vaud prend le chemin du canton de Neuchâtel …

  5. Posté par Aude le

    Jusqu’à ce que leurs caisses soient vides et ils augmenteront encore les impôts.
    Entre église reformée, groupes d’extreme gauche et socialo, ça s’entend comme des larrons en foire. Les prochaines élections risquent d’etre chaudes.

  6. Posté par Antoine le

    On constate que notre gouvernement de gôche n’a AUCUNE volonté d’expulser les clandestins illégaux qui ont été déboutés.
    Aucune prise de conscience, aucun courage, aucune volonté à respecter la votation du 9 février 2014 ! Un déni COMPLET !

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