L’ouragan « Charia planétaire »

Michel Garroté
Politologue, blogueur
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Michel Garroté  --  Tempêtes (Texas), séismes (Mexique), ouragans (Irma aux Caraïbes et en Floride, etc.), tremblements de terre (Japon), la nature se déchaîne et fait la 'Une' des médias (cela dit le nombre de morts reste étonnement faible pour le moment). Les catastrophistes et les messies temporels annoncent la Fin des Temps, l'Apocalypse et appellent à faire un don ; les climatistes mettent tout sur le dos du changement (climatique évidemment) ; les bobos pleurent la mort de Pierre Bergé ; Vincent Placé a perdu sa breloque à 7'000 euros dans des circonstances obscures. Purée, c'est vrai ça en fait des désastres, petits et grands, en si peu de temps. Cela dit, tous ces événements, abondamment repris dans la presse, ne doivent pas occulter le plus grand des ouragans, celui de la "Charia planétaire".
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A ce propos, Ivan Rioufol, dans "A ceux qui ont empoisonné la France", écrit notamment (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : Un venin coule, depuis plus de trente ans, dans les veines de la France maltraitée. Ses gestes s’alourdissent, sa vue se brouille, sa raison vacille. Mais des faux gentils persistent à lui injecter d’amères humeurs sur son passé, ses pensées, ses arrière-pensées. Ces belles âmes perverses veulent la Nation à genoux, afin qu’elles se voient grandes. Les effets dans l’Éducation nationale sont effrayants : ici et là, la république humiliée s’efface. Le livre d’un ancien principal de collèges marseillais " difficiles", Bernard Ravet, décrit l’emprise de la charia au cœur de l’école publique. Le témoin relate la mixité sociale absente, la contestation de la théorie de l’évolution, le sexisme, la généralisation du ramadan, l’antisémitisme, le prosélytisme, etc.
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Les médias s’offusquent. Mais le scandale est ailleurs, dans l’incapacité de l’État zombie à réagir à une radicalisation décrite depuis les années 2000. Le danger est moins l’islam que tous les salauds vertueux qui continuent à empoisonner la France. Jean-Michel Blanquer, le ministre de l’Éducation nationale, redonne espoir quand il tourne le dos aux Diafoirus du pédagogisme. Mais il demeure désespérant quand il divise les classes de CP en deux, sans rien tenter pour expulser d’abord la religion de l’École laïque. "J’ai demandé un bilan national sur le sujet", a-t-il expliqué, lundi au Figaro, en réponse aux "révélations" du proviseur.
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Cet aveu dit l’indolence de la république, abrutie de repentances. Qui a pris au sérieux les premières alertes, lancées dès les années 1990, notamment pas votre serviteur  ? Le rapport Obin et Les Territoires perdus de la République ont été, début 2000, deux ouvrages majeurs qui décrivaient le multiculturalisme et ses dérives racialistes. Constat de l’enseignante Barbara Lefebvre (« FigaroVox ») : "À l’école de la République depuis trois décennies au moins on a su très bien s’y prendre pour déraciner les savoirs et la culture, pas la haine". La France ne retrouvera sa fierté et le goût de la reconquête que si elle cesse de suivre la palanquée d’esprits chagrins, de traîtres sentencieux, de lâches soumis à la brutalité islamique, conclut Ivan Rioufol (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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De son côté, Lafautearousseau, dans "La question du régime se pose toujours en France", donne un éclairage royal qui décoiffe (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : Nous savons bien que, selon le constat lucide de Jacques Bainville, si souvent cité, « tout a toujours très mal marché ». Ce réalisme pessimiste devrait d’ailleurs épargner aux maurrassiens le reproche rebattu d'avoir idéalisé notre passé monarchique, fût-il, au regard de l'Histoire, plus réussi et de très loin que ce qui a suivi jusqu'à nous. Plus profondément, les lecteurs de Gustave Thibon savent aussi que le Politique est ce « gros animal » dont a parlé Simone Weil, où le bon et le mauvais se mêlent inéluctablement, où une forme même approchée de perfection est inatteignable, où subsistera toujours un lot non éliminable de turpitudes, de violences, de médiocrités et d'injustices.
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On ne conforme pas une société à l'idéal comme ont pu être ciselés jusqu'à la quasi perfection une fable de La Fontaine, une tragédie de Racine, une sculpture de Puget, un poème de Verlaine, ou même une commode de Boulle. Telle est, en ce sens, la supériorité des arts sur le politique. Seul, peut-être, par leur conjonction heureuse, le siècle de Louis XIV a pu s'approcher d'une forme de perfection d'ensemble, encore que le Grand Roi se soit reproché sur son lit de mort d'avoir trop aimé la guerre et, pour la faire, d'avoir demandé des efforts excessifs à ses sujets. Ils en auront eu, pourtant, les bénéfices sous les règnes suivants d'où la guerre fut presque absente et où ils s'enrichirent. Encore ce XVIIIe heureux se termina-t-il par la Révolution et son cortège d'horreurs. Pas encore achevées, d'ailleurs.
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Ces réserves ayant été faites, il y a tout de même des degrés dans l'imperfection. Vu sous cet angle, à l'orée du quinquennat d'Emmanuel Macron, l'état présent de notre pays nous semble avoir atteint un degré d’échec, sinon maximum, du moins très élevé, avec ses 2'200 milliards de dette, ses 9 à 10 millions de pauvres, ses 6 millions de sans travail, ses 10 millions  d’habitants issus d'une immigration en majorité musulmane, difficilement intégrable et pour partie agressive.
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A quoi s’ajoutent la menace  terroriste pesant sur toutes les têtes, des engagements extérieurs où s'enlisent nos militaires, une économie en déclin, une industrie dont des pans entiers ont été sacrifiés au dogme libre-échangiste et qu’il ne sera pas aisé de reconstruire, une agriculture réduite à presque rien et, en tout cas, à la misère, une société plus que jamais fractionnée entre riches et pauvres et ce, parfois, dans des proportions honteuses ; sans compter notre déchéance culturelle et morale, la pire, sans doute, de ces plaies.
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C'est sans nul doute à raison d'un tel inventaire, même s'il devrait être approfondi et nuancé, que, curieusement, après cent cinquante ans à peu près ininterrompus de pratique républicaine, de la IIIe à la Ve république, la question du régime se pose toujours en France et qu'un recours à la solution monarchique y est périodiquement remis sur la table. Aujourd'hui, c’est un paradoxe que d'avoir pour président de la République un homme qui, lorsqu'il était ministre de l'Économie sous la présidence de François Hollande, expliqua à des journalistes l'incomplétude de la démocratie et qui leur précisa que le problème de la France est qu'il lui manque un roi.
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Nous voulons bien le croire, nous qui nous sommes parfois demandé s'il était encore légitime, soutenable, près de deux siècles et demi après la Révolution, de continuer à vouloir que notre royalisme aboutisse. Notre conclusion toujours renouvelée est que, dans la situation où elle se trouve et face aux crises qu’elle ne peut manquer de rencontrer, cette possibilité, ce recours, doivent être préservés pour la France. C’est ce que pensèrent en leur temps, en faisant omission de notre actuel président de la République, deux de ses prédécesseurs : Charles De Gaulle et François Mitterrand, conclut Lafautearousseau (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).
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Introduction & Adaptation de Michel Garroté pour Les Observateurs, 9.9 2017
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http://blog.lefigaro.fr/rioufol/2017/09/bloc-notes-a-ceux-qui-ont-empo.html
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http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2017/09/06/pourquoi-y-a-t-il-toujours-des-royalistes.html
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2 commentaires

  1. Posté par chantal le

    et quand les musulmans seront partout, que l’Occident sera conquis, on trouvera une solution pour décimer ces puppets de musulmans eux aussi ……..qui restera-t-il donc ?

  2. Posté par Jean-Francois Morf le

    On pourrait interdire totalement la sharia, qui est une législation étrangère, et déclarer persona non grata tous les imams et mollahs, qui sont des juges étrangers prônant la haine.
    Etre allié avec des pays mahométans et ennemi avec la Russie chrétienne est suicidaire.

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