RSR-Forum – Le professeur Fize frise l’indécence

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Forum du 27.08.17, présenté par Rouven Gueissaz :

« Trop d'émotion collective après les attentats n'est pas bon »

Comment gérer l'émotion collective après un attentat terroriste? Et si l'émotion collective jouait un rôle de moteur et de propagande pour les terroristes? De cet avis, Michel Fize, auteur, sociologue, publie "Les Larmes de Charlie et Compagnie" (LGO).

https://www.rts.ch/play/radio/forum/audio/trop-demotion-collective-apres-les-attentats-nest-pas-bon?id=8853445

*************

Cenator :

Dans cette interview qui parle tout au long des attentats islamiques, pas une seule fois le mot islam, djihad, musulmans ou guerre n’est prononcé. Par contre, les intervenants parlent volontiers de terroristes, de supposés terroristes et de malades mentaux pour en faire un utile amalgame.

Honte à ces enfumeurs que sont le professeur Michel Fize et le journaliste Rouven Gueissaz. Ni l’un ni l’autre ne rappellent l’essentiel lorsqu’ils parlent des « émotions » en rapport avec les attentats islamistes, à savoir :

 

Après ces attentats islamistes, deux catégories d’émotions sont à distinguer : premièrement la HAINE absolue, tenace et agissante envers ces assassins islamistes et envers l’islam radical, avec les conséquences concrètes et pratiques que nous devons en tirer, et deuxièmement la COMPASSION, l’EMPATHIE envers les personnes endeuillées et les blessés.

Michel Fize milite pour qu’on ne publie plus les images douloureuses des attentats, car plus on en parle, plus on crée des candidats au passage à l’acte, en l’occurrence les actes commis par les terroristes, les supposé terroristes ou les malades mentaux. Il a même publié un livre sur sa trouvaille. Ce genre de promotion ne sert qu’à une chose : les étudiants en sociologie vont rajouter ce livre à la bibliographie de leurs études sur le terrorisme – études très en vogue actuellement.

 

Parler des attentats dans les médias, selon Michel Fize, cela encourage le djihadistes et les malades mentaux au passage à l’acte; selon lui, il est séduisant pour des jeunes en situation sociale épouvantable de devenir djihadistes car ils sont en quête d’horizon et d’identité.

(Il va pour ainsi dire de soi, pour le sociologue Fize, qu’en situation épouvantable, et en quête d’horizon et d’identité, les gens se mettent à massacrer des innocents.)

Le sociologue note que ces images éplorées seront perçues comme des signes de faiblesse par les terroristes.

Et que propose le professeur pour que l’Occident montre un visage fort ? Valoriser et favoriser encore plus ces « jeunes » au détriment des autochtones.

Et pour se montrer fort il faudrait parler des attentats comme d’incidents ou encore mieux, ne pas les rendre publics. Pas de larmes pour ces broutilles, svp !

Bref, c’est par mimétisme que les terroristes, les supposés terroristes et les malades mentaux passent à l’acte. Une sorte d’épidémie parce qu’on en parle trop et surtout qu’on en montre les images.

Si les journalistes cessaient d’en parler, les massacres cesseront aussitôt !

Ne riez pas, svp, c’est une théorie qu’on entend souvent à la TSR.

 

Par ces théories fumeuses, les journalistes « travaillent » la population pour qu’elle accepte l’inacceptable… et s’y habitue au plus vite.

Barcelone serait un bon exemple, dit le sociologue. Les manifestants ont déjà oublié les victimes, les 16 victimes de Barcelone. Les rassemblements après les attentats sont instrumentalisés.

Que fait-il des 150 blessés dont certains encore entre la vie et la mort ? Broutilles !

Michel Fize a le culot de revendiquer, pour les victimes, un droit au deuil dans l’intimité, en famille. Et il ajoute qu’il y a de toute façon trop de commémorations, et même une boulimie de commémorations, les gens ne peuvent plus suivre.

Pour Michel Fize, ce ne sont pas les attentats qui sont trop nombreux mais les commémorations !

 

C’est une évidence que les bougies et les fleurs ne suffisent pas. En cas de guerre, un Etat qui fonctionne normalement doit répondre d’une manière adéquate aux attaques, et nos élites ne font pas leur devoir, elles s’agenouillent devant l’ennemi. Nous sommes en guerre et les peuples occidentaux ne peuvent plus compter sur leurs gouvernements pour les défendre. Voilà le vrai problème !

 

Et Fize continue, le cul bien à l’aise sur son siège rembourré : « Quand un policier ou un pompier meurt en service, ça fait partie du contrat aussi terrible que ce soit. Autrefois, on ne décorait pas les policiers morts au travail. Est-ce qu’on manifeste pour les milliers de personnes qui meurent au Yémen ou en Afrique ? »

Ici la mauvaise foi du sociologue apparaît au grand jour. Aujourdhui, les pompiers ne meurent pas seulement en éteignant des incendies mais aussi parce qu’ils portent un uniforme de l’Etat.

Les policiers sont attaqués au cocktail Molotov parce qu’ils représentent l’ordre ; ils sont tués, non pas en poursuivant des criminels comme cela peut arriver en temps de paix, mais parce qu’ils font partie des forces de l’ordre continuellement diabolisées. Fize sait que ce sont des actes de guerre. Pompiers et policiers sont assassinés uniquement pour ce qu’ils représentent, par des musulmans qui se considèrent en guerre contre la civilisation occidentale.

Les musulmans ne sont pas les seuls à pratiquer la taqiyya, les gauchistes ont aussi leur système de mensonges bien rodé.

 

Finalement, Fize, pour calmer le jeu, essaie de se rendre tout de même sympathique et acceptable : il est un homme des années 60 et il n’appelle pas à la censure, car il n’est pas un censeur (ouf, le politiquement correct est sauf !), mais il demande plus de pudeur de la part des médias, moins d’images…

Et comme l’establishment n’a pas la volonté réelle de défendre sa population, que la cadence des massacres s’accélère, et que de plus en plus de « spécialistes » prônent de censurer davantage les informations sur les attentats : « bientôt, de toute façon, il y en aura tant que nous pourrions passer nos vies à commémorer. »

Ainsi, notre futur se dessine ; nous ravalerons nos peurs, nos larmes, notre deuil… nous crèverons dans le silence des médias, dans le plus total anonymat, comme des chiens errants écrasés sur la route, et les morceaux des dépouilles seront débarrassés sans chichis.

Les journalistes de gauche (pardon, le pléonasme m’a échappé) qui règnent sur l’Occident finissent toujours par arriver à leurs fins.

 

D’ailleurs, qui se souvient du nom du dernier petit garçon écrasé par le djihadiste? Personne.

Qui se souvient de la petite fille dont la jambe a été arrachée par le camion bélier du djihadiste de Stockholm ?

Seuls ses parents, qui ne pourront jamais s’en remettre.

Qui se souvient du nom du petit Aylan ? La planète entière !

Qui se souvient qu’il est mort noyé par la faute de son père, qui n’était même pas un réfugié ? Seule la minorité de lecteurs assidus aux sites de réinformation.

 

Actuellement, les censeurs sont en train d’obtenir que la population ne soit plus informée sur les attentats, que l’on n’indique plus le nom des criminels en cas de délit, que l’on accepte comme allant de soi que les fils d’Allah massacrent régulièrement des kouffars, un peu comme l’ogre des contes de notre enfance réclamant sa dose quotidienne de chair fraîche.

Sadiq Khan, le maire musulman de Londres, nous a déjà avertis après un massacre semblable à Londres: « il faut que la population occidentale s’y habitue ».

Jusqu’à quand pourrons-nous encore compter sur le peu de liberté qui reste grâce aux réseaux sociaux ?

 

Cenator, 29 août 2017

5 commentaires

  1. Posté par JeanDa le

    En réponse à Coluche .,, je dirais que le bon journaliste « mainstream » est un journaliste mis au chômage pour raison économique, son journal ayant mis la clé sous le paillasson faute de lecteurs-moutons.

  2. Posté par Vengeur le

    @Aude,
    Je comprend votre « raz le bol » et la manière dont vous l’avez écrite reflète bien ce dernier. Pour en revenir à l’article de Cenator, il est quand extrêmement grave que dans cette société il est impossible de le publier…les « medias » mal nommés ne sont que des théâtres guignol servant une idéologie nazifiante et mortelle pour la société contemporaine. Mais cela la population ne veut pas le savoir puisque lorsque vous en parlé beaucoup tourne la tête ou on un regard méfiant. Décidément le peuple prend conscience du danger seulement devant le bourreau qui le trucidera….trop tard….

  3. Posté par Aude le

    Grognon@
    Vous avez raison. Là c’est excessif.
    Sans doute dû à mon âge. Je lis mieux avec les espaces, car les lettres apparaissent petites sur mon i-pad.
    Merci de la remarque, je ferai ,promis, un effort.

  4. Posté par Grognon le

    @Aude :
    Je suis sûr que vos propos sont intéressants. Malheureusement, je n’arrive pas à vous lire. Pourriez-vous utiliser une ponctuation correcte, sans ces points de suspension envahissants ? Merci d’avance, je me réjouis de vous lire.

  5. Posté par Aude le

    Si l’émotion….B à À de l’être humain…n’existait pas…nous serions des robots…..
    C’est peut être ce que certains souhaitent….
    Soyons tout simplement succincts…les terroristes sont des islamistes radicaux…..Tant qu’il y aura des islamistes radicaux…Il y aura toujours des attentats……capisch…?
    Pourquoi pourchasser les islamistes radicaux….si ce n’est pas eux qui commettent les attentats????
    Pour les pourchasser…Il faut les reconnaître…et pour les reconnaître…Ah..ben…c’est ca le problème….on attend qu’ils prolifèrent et qu’un beau jour…..ca fasse BOOOOM.
    Durant…cette brumeuse attente…on est en incapacité de les fouuuutre dehors…( fiché S….en attente…de????( Et je vais t’y foutre moi de ce bordel)….
    Qui ne nomme…ne reconnaît…et qui ne reconnaît…est dans la négation..Et qui est dans la négation est simplement dangereux….d’un côté comme de l’autre…
    Ainsi ne Soit-il!!!!!

Et vous, qu'en pensez vous ?

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