Lausanne: Un policier pourchassé et la réaction de David Payot ulcèrent l’UDC

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Nous parlions déjà de cette affaire ici.

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«Certains appellent ça le «vivre ensemble» ou «mixité sociale». Moi j’appelle ça le «vivre avec». Vivre avec la racaille, vivre avec l’insécurité», dénonce le secrétaire général Kevin Grangier. Avant d’interpeller le syndic: «Grégoire Junod, elle est où votre autorité?»

Des accusations balayées par Pierre-Antoine Hildbrand. «Nous ne sommes pas du tout laxistes. Simplement, il faut parfois imposer l’ordre et parfois œuvrer plus subtilement et sur la durée. Travailler avec des mineurs implique des contacts réguliers, c’est plus fin que simplement montrer les muscles», souligne l’élu.

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8 commentaires

  1. Posté par Carole le

    Que fait notre conseil fédéral? Nous les payons pour nous protéger, nous avons le droit d’être protégés et voyez le résultat de cette politique socialiste… franchement, comment pouvons-nous intervenir pour faire cesser l’invasion de notre pays.

  2. Posté par Palador le

    Quand on voit ces quelques images d »enfants et adultes africains pourchassant ce policier, on peine à croire que la scène se passe en Suisse, mais plutôt dans un quartier de Soweto ou de Somalie. On s »attend à tout moment que ce pauvre policier se fasse attraper, lyncher, qu »on lui mette un pneu autour du corps et qu »on y mette le feu. Horreur ! Hélas très courant en Afrique…

  3. Posté par Derek Doppler le

    ils ont plus peur d’eux que de nous. Il va falloir que cela change.

  4. Posté par Derek Doppler le

    Manque plus que Broulis pour affirmer qu’il s’agit là d’une future Silicon Valley.

  5. Posté par UnOurs le

    S’il s’était agi de gens « de notre bord », les « robocops » n’auraient pas hésité à intervenir.
    Qu’on ne nous demande plus de nous sentir solidaires de nos forces de police.

  6. Posté par Fabien Friederich le

    Notez également que si le policier s’en va dès qu’on le prend à parti, fut-ce violemment, le problème devient abyssal. On est bien dans la configuration du policier qui préfère poser des amendes sur les pare-brise plutôt que d’affronter un conflit… Ma foi, c’était son boulot de faire face! Les renforts seraient arrivés, pour lui en particulier, en deux minutes.

  7. Posté par monde-tombé-sur-la-tête le

    Tout ce qui se passe à Lausanne maintenant, se passe déjà depuis des années voire des décennies dans les dizaines de milliers de banlieues et quartiers français, avec la même mobilisation d’armées de thérapeutes, assistants sociaux, éducateurs et autres « grands frères »- avec le succès que l’on connait.
    Qu’est-ce qui fait penser aux grandes lumières qui nous gouvernent que justement à Lausanne cet inimaginable gâchis insensé va tout en coup marcher?

  8. Posté par Bussy le

    Si le résultat « d’oeuvrer plus subtilement dans la durée », c’est que ces sauvages se mettent à pourchasser les flics, bravo !

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